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Education

20 mai 1999 · Débat · 11 408 mots

36 « dégage » / « tu vires » 9 « ta gueule » 25 insultes 16 « de toute manière »

Équipe citée : Manu, Phildar, Rigo, Apolline, dite Apo.

Pseudos des auditeurs (16)

Petit Lycée · Yankee · Lebel · Framboisier · Gueueu · Bernard Minou · Feeble · Quartz · Jackie · Corbier · Pat Le Gaine · Balbuzard · Annette · Harry · Suzon · Suzy

Relevés automatiquement dans le transcript (annonces de Max / Gérard) : orthographe et oublis possibles.

[SPEAKER_02]: Ah, t'as foutu !
[SPEAKER_08]: Ah, c'est bon, c'est bon.
[SPEAKER_08]: Et voilà, donc, rebonsoir à tous.
[SPEAKER_08]: Donc, deuxième débat qui va porter sur l'éducation.
[SPEAKER_08]: Donc, Manu qui est au standard avec Capoline.
[SPEAKER_08]: Et Rigo sur le www.fr.com.fr.
[SPEAKER_08]: Merde !
[SPEAKER_02]: Merde, une lippe !
[SPEAKER_08]: Merde, une lippe !
[SPEAKER_08]: Alors donc on venait de écouter les piliers du relais Carnot avec vite ta couille chaude dans mon pigon de bière et le premier c'était la petite fée qui avale avec je parie que j'ai du caca à la place des dents.
[SPEAKER_08]: Et je voulais faire un petit coucou comme on en a fait sur l'IRC donc je vais en faire un.
[SPEAKER_08]: Je souhaite un petit coucou à Daniel Poche qui recherche lui une agence matrimoniale et voilà.
[SPEAKER_06]: Et moi je souhaite un bon anniversaire à Zitoun.
[SPEAKER_02]: Arnaud, tu attends déjà ton micro.
[SPEAKER_02]: Arnaud Keketos.
[SPEAKER_08]: Apolline, tu te tiens comme il faut, s'il te plaît, parce qu'on n'est pas dans une chambre à coucher ici.
[SPEAKER_08]: En plus, tu puis des yèbes, donc...
[SPEAKER_08]: On est dans un studio.
[SPEAKER_07]: Bon, Apolline... Allez, tu dégages.
[SPEAKER_07]: On va te mettre sur l'IRP, il y a Perfora, s'il veut te parler.
[SPEAKER_08]: Allez Gérard, on y va.
[SPEAKER_08]: On accueille Petit Lycée, 25 ans de Lille.
[SPEAKER_08]: Comme par hasard, encore un mec de Lille.
[SPEAKER_08]: Ça commence à bien faire de prendre des gens de Lille.
[SPEAKER_08]: Apolline, tu commences à me perçu.
[SPEAKER_06]: C'est moi qui l'ai pris, Gérard.
[SPEAKER_06]: Un auditeur bien.
[SPEAKER_08]: Ça commence à bien faire.
[SPEAKER_08]: C'est pas parce qu'elle vient de Lille qu'on va prendre que des mecs de Lille.
[SPEAKER_08]: Ça n'a rien à voir.
[SPEAKER_08]: Ça fait le troisième auditeur en espace de deux débats qu'on prend.
[SPEAKER_04]: En plus, je suis en vacances à Lille.
[SPEAKER_04]: Sinon, je suis parisien.
[SPEAKER_04]: Ouais, ben, c'est bon.
[SPEAKER_08]: Alors, donc, Rémi... Rémi, 100 000 fois.
[SPEAKER_08]: Ouais, 100 000 fois, 27 ans, de Rennes, 94,5.
[SPEAKER_08]: Exact.
[SPEAKER_08]: Marie Popper.
[SPEAKER_08]: Popper.
[SPEAKER_08]: 23 ans, Paris, 101,9.
[SPEAKER_08]: Louis Gérard, ouais.
[SPEAKER_08]: Et Chantal Goyab.
[SPEAKER_08]: C'est ce qu'on m'a mis, 21 ans de Toulouse, 105.9.
[SPEAKER_08]: Bonsoir la Dreamquiz.
[SPEAKER_08]: Alors donc, la question c'est, quel genre d'éducation donneriez-vous à vos enfants ?
[SPEAKER_08]: Eh bien tiens, tu vas répondre Chantal.
[SPEAKER_00]: C'est une question assez compliquée.
[SPEAKER_08]: C'est justement pour ça que vous allez répondre.
[SPEAKER_00]: Quelle éducation !
[SPEAKER_00]: Déjà, je pense que je ne voudrais pas qu'il traîne avec des personnes qui sont peu recommandables.
[SPEAKER_00]: Je ne veux pas qu'il glisse.
[SPEAKER_01]: Je ne sais pas, c'est trop vaste.
[SPEAKER_00]: Elle a été vachement coupée.
[SPEAKER_00]: Vous pourriez dire aux auditeurs qu'ils ferment leur gueule.
[SPEAKER_04]: Ah, excusez-moi, excusez-moi.
[SPEAKER_00]: Hyper important, truc très mondial, c'est le bac.
[SPEAKER_00]: C'est bien important, oui.
[SPEAKER_00]: Le bac, je pense que ça c'est très important.
[SPEAKER_00]: C'est le seul truc qu'il faut qu'ils aillent.
[SPEAKER_00]: Voilà, voilà, voilà.
[SPEAKER_08]: Mariée en Perse.
[SPEAKER_08]: En Perse.
[SPEAKER_08]: Oui, donc toi ?
[SPEAKER_01]: Moi, je leur donnerais une éducation très stricte.
[SPEAKER_01]: C'est-à-dire qu'ils n'auront pas le droit de sortir avant 18 ans, qu'ils ne regardent pas la télé ce soir après 20h, enfin, tu vois, quoi.
[SPEAKER_04]: Non, mais là, je pense que... Non, c'est pas bien de dire ça.
[SPEAKER_08]: J'ai pas été élevée comme ça, je viens d'une famille laxiste où... Bon, Apolline, tu dégages des studios.
[SPEAKER_07]: Apolline, tu dégages, tu m'excuseras, Marie-Pau... Allez, va sur l'IRC dans la rédac.
[SPEAKER_08]: Excuse-moi, Marie-Pau, Apolline, tu dégages.
[SPEAKER_08]: Allez, tu dégages, comme ça, t'arrêteras de foutre ta merde, tu prends ton casque et tu dégages.
[SPEAKER_08]: Au revoir.
[SPEAKER_08]: Merci Fildar pour le double son que j'ai.
[SPEAKER_08]: Il n'y a pas de double son ?
[SPEAKER_08]: Non, il n'y a pas de double son, presque pas.
[SPEAKER_08]: Foute-le bien de ma gueule.
[SPEAKER_08]: Voilà.
[SPEAKER_08]: Bon.
[SPEAKER_08]: Alors, donc, Apolline, je viens de te dire de dégager.
[SPEAKER_08]: Mais quoi ?
[SPEAKER_08]: Fildar, tu l'arrêtes s'il te plaît parce que tu as dégagé aussi.
[SPEAKER_08]: Il n'y a rien ?
[SPEAKER_06]: Bon.
[SPEAKER_06]: Y'a rien ?
[SPEAKER_06]: Bah vas-y Gérard, enchaîne, là.
[SPEAKER_08]: Euh, non, non, l'autre, elle sort des studios.
[SPEAKER_08]: Gérard, vite fait, avant qu'ils reprennent, il y a... Ça fait le quatrième avertissement, donc, à ce coup-là, t'es sorti.
[SPEAKER_07]: Terminé.
[SPEAKER_07]: Au revoir.
[SPEAKER_07]: Il y a Yankee qui dit que pour éduquer un gamin, faut... Ah, attendez, ça.
[SPEAKER_08]: Oh là là.
[SPEAKER_08]: Eh, tu payes gaffe parce que tu paies, toi, d'accord ?
[SPEAKER_08]: Elle a connu une...
[SPEAKER_08]: Si je suis pas ton petit copain, alors tu dégages des studios, vite fait.
[SPEAKER_07]: Je crois qu'elle lui a caressé la bite.
[SPEAKER_07]: Là, tu dégages et vite fait.
[SPEAKER_07]: Je vais te mettre l'IRC à peau.
[SPEAKER_07]: Bon, donc Gérard, tu m'écoutes ?
[SPEAKER_07]: Il y a Yankee sur l'IRC, il dit que pour éduquer un gamin, il faut déjà pouvoir les faire, et c'est pas avec la dose d'alcool que t'as dans le peu de sperme que tu possèdes que ça changera grand-chose.
[SPEAKER_08]: Alors si c'est pour me poser des questions cons, comme ça, ça sert à rien.
[SPEAKER_08]: Attends, toi Rémi... Qu'est-ce qu'il se passe ?
[SPEAKER_08]: J'en connais tout à l'heure qui vont dégager aussi, ça va aller vite ce soir.
[SPEAKER_02]: Ce serait bien qu'on se calme légèrement pour le début du débat.
[SPEAKER_02]: Il y a un truc sur le Minitel, il y a Max Lebel qui demande qui est à la réa.
[SPEAKER_02]: Donc c'est Fildar et je suis ouvert aussi pour tout ce qui est Nike et tout ça.
[SPEAKER_06]: Sinon moi c'est une casquette et un bob.
[SPEAKER_03]: Voilà, maintenant c'est dit, on y va, on enchaîne les débats.
[SPEAKER_03]: Allez Gérard.
[SPEAKER_03]: Allez, les auditeurs.
[SPEAKER_03]: Marie Popper, CPT.
[SPEAKER_01]: Donc je te disais, moi, une éducation très stricte, pas de télé, pas de petits copains, pas de petites copines, enfin, tirer de l'intention.
[SPEAKER_08]: Ringue des doigts, quoi.
[SPEAKER_08]: Hein ?
[SPEAKER_08]: Non, mais là, t'es quand même sévère.
[SPEAKER_08]: Ah bah oui, mais c'est normal, j'ai rien.
[SPEAKER_01]: Après 7 ans, les gamins, ça devient chiant, donc moi je les enverrai en pension jusqu'à leur 18 ans.
[SPEAKER_08]: Alors là, je vais te dire une chose.
[SPEAKER_08]: Marie Popper.
[SPEAKER_08]: Une mauvaise mère.
[SPEAKER_08]: Non, non, attendez, attendez, s'il vous plaît.
[SPEAKER_08]: Marie Popper, je t'entends encore dire un mot comme ça, tu vire du débat, mais complètement, d'accord ?
[SPEAKER_08]: Qu'est-ce qu'elle a dit ?
[SPEAKER_08]: Elle a parlé de pension.
[SPEAKER_08]: Alors, un conseil que je te donne, Manu, tu l'apprends.
[SPEAKER_06]: Mais Gérard, écoute-moi 30 secondes.
[SPEAKER_06]: C'est pas parce que tu n'es pas d'accord avec elle...
[SPEAKER_08]: Non, non, mais même, elle n'a pas à dire ça, d'accord ?
[SPEAKER_08]: Dans ces cas-là, si...
[SPEAKER_08]: On va s'en crier 30 secondes.
[SPEAKER_08]: Laisse-moi finir.
[SPEAKER_06]: Non, Gérard, laisse-moi finir ma phrase.
[SPEAKER_06]: C'est pas parce qu'elle a répondu à une question et que tu ne penses pas qu'elle a raison qu'il faut la dégager.
[SPEAKER_06]: Tu peux l'écouter et c'est pas parce que vous n'avez pas le même avis que tu dois la dégager forcément à chaque fois.
[SPEAKER_08]: Non, mais même, elle n'a pas besoin de dire ça à l'antenne devant des millions d'auditeurs en disant, dans ce cas-là, si elle n'aime pas les enfants, ça ne sert à rien qu'elle n'en passe.
[SPEAKER_08]: Si c'est ce qu'elle pense.
[SPEAKER_08]: Oui, mais si c'est ce qu'elle pense, elle n'a pas à dire ça devant des millions d'auditeurs.
[SPEAKER_08]: Parce qu'à cause des conneries comme ça, on risque de perdre de l'audience.
[SPEAKER_08]: Alors moi, je ne veux pas perdre d'audience à cause des conneries comme ça.
[SPEAKER_08]: Pas ce soir, ce n'est pas le moment.
[SPEAKER_02]: Il a peut-être un autre taf.
[SPEAKER_08]: Alors, Mary Poppins, c'est un avertissement que je te donne.
[SPEAKER_08]: Donc, tu n'amuses pas à rejouer avec ça, parce que c'est des trucs que je ne veux pas entendre sur l'antenne, d'accord ?
[SPEAKER_07]: Gérard, à propos de l'avertissement, au bout de combien elle dégage ?
[SPEAKER_08]: Au bout du deuxième, elle dégage.
[SPEAKER_08]: Fais gaffe.
[SPEAKER_08]: De toute manière, après, tu seras carrément hors antenne.
[SPEAKER_03]: Rémi, 100 000 passes.
[SPEAKER_03]: Écoute, moi, j'ai une éducation assez libre avec mes enfants.
[SPEAKER_03]: Je les élève dans la plus pure tradition taoïste.
[SPEAKER_03]: Ah non, précise.
[SPEAKER_03]: J'adore les cités d'or, donc en fait, je me suis inspiré et je les élève un petit peu dans la tradition...
[SPEAKER_04]: Petit lycée.
[SPEAKER_04]: Ouais, alors moi aussi, je dirais très cool avec mes gosses.
[SPEAKER_04]: Bon, j'en ai pas pour l'instant, mais dès que j'en ai, je suis de 5-6 ans, je prends des tours le baie d'eau, des trucs comme ça, y'a pas de problème.
[SPEAKER_04]: Un peu tôt vaut mieux attendre 8-9 ans.
[SPEAKER_04]: Ouais, ouais, je pense.
[SPEAKER_04]: On ira bien aller cool, quoi.
[SPEAKER_04]: Le problème, partir de 12 ans, tout ça...
[SPEAKER_03]: Il faut les gâter, les enfants.
[SPEAKER_03]: Tu sais comment c'est.
[SPEAKER_03]: C'est la prunelle de nos yeux, quand même.
[SPEAKER_08]: De toute manière, il faut se dire une chose.
[SPEAKER_08]: Déjà, l'éducation, c'est à nous de leur donner.
[SPEAKER_08]: C'est pas à eux de l'apprendre.
[SPEAKER_06]: Manu, pardon.
[SPEAKER_06]: Je voulais savoir, il parle de gâter.
[SPEAKER_08]: Est-ce que tu ferais des gâteries à tes enfants ?
[SPEAKER_08]: Si je pouvais en avoir, oui.
[SPEAKER_08]: Tu leur ferais des gâteries ?
[SPEAKER_08]: Je serais prêt à leur acheter ce qu'ils ont besoin.
[SPEAKER_08]: Dans la limite du possible, bien sûr.
[SPEAKER_01]: De quoi ?
[SPEAKER_08]: Ça, ça dépend du prix que ça coûte, d'accord ?
[SPEAKER_08]: Donc, petit lycée pour en finir avec cette histoire.
[SPEAKER_04]: Oui, j'ai dit que j'irais à une éducation très cool avec mes gosses, aucun problème.
[SPEAKER_08]: Je voulais répondre justement, c'est ça que je voulais dire.
[SPEAKER_08]: C'est vrai que de toute manière, pour leur donner une éducation, nous on a déjà du mal.
[SPEAKER_08]: Pour ceux qu'on n'a pas eu, malheureusement, c'est différent.
[SPEAKER_08]: Donc c'est pour revenir à ce que disait Marie Popper.
[SPEAKER_08]: Mais ça, son truc, c'est quand même un truc à éviter de dire à l'antenne.
[SPEAKER_06]: Non, parce que c'est vrai que... Gérard, c'est pas parce que tu es en pension que tu ne reçois pas d'éducation, ça n'a rien à voir.
[SPEAKER_08]: Oui, mais attention, parce que...
[SPEAKER_08]: En pension, ils t'éduquent.
[SPEAKER_08]: Non, mais attends, si tu restes chez toi avec tes parents... Evidemment, c'est pas la même chose.
[SPEAKER_08]: C'est la dernière fois que tu me mets un double son, parce que sinon, je t'éclate, là !
[SPEAKER_08]: Là, ça va voler encore ce soir.
[SPEAKER_08]: Mais il n'y a pas de double sang.
[SPEAKER_01]: Gérard ?
[SPEAKER_08]: Oui ?
[SPEAKER_01]: Marie Poppers, je ne voulais pas dire qu'on les envoyait en pension, je les abandonnais.
[SPEAKER_08]: Ah bah si, attention !
[SPEAKER_08]: Non, non, là justement, là tu te trompes.
[SPEAKER_08]: Là tu te trompes parce que si tu t'amuses à faire ça, automatiquement tu ne pourras pas les voir tous les week-ends.
[SPEAKER_08]: Nuance !
[SPEAKER_08]: Gérard, moi j'ai plein de potes.
[SPEAKER_08]: Ça dépend sur quel...
[SPEAKER_01]: Comment tu les mets ?
[SPEAKER_01]: Je l'aimais très bien, de toute façon.
[SPEAKER_08]: Parce que ça, c'est...
[SPEAKER_08]: C'est trop loin.
[SPEAKER_08]: Donc tu voulais rajouter... Non, mais non, c'est pas grave.
[SPEAKER_01]: Non, t'as répondu.
[SPEAKER_06]: Non, mais oui, enfin bon, c'est pas important.
[SPEAKER_08]: Alors, une bonne éducation passe-t-elle forcément par un enseignement professionnel ou éducatif ?
[SPEAKER_08]: Alors, petit lycée.
[SPEAKER_08]: Attends, tu peux répéter ce qu'il rigolait derrière ?
[SPEAKER_08]: Une bonne éducation passe-t-elle forcément par un enseignement professionnel ou éducatif ?
[SPEAKER_04]: Alors, une bonne éducation, c'est-à-dire que ça passe par un enseignement éducatif, surtout à l'école, ça se fait... Oui, mais il y a professionnellement aussi.
[SPEAKER_04]: Oui, mais bon, professionnellement, quand tu passes dans le professionnalisme, tu es déjà adulte, donc ton éducation est déjà faite.
[SPEAKER_04]: Moi je te dis que si.
[SPEAKER_03]: Il y a des professionnels de l'école, c'est clair.
[SPEAKER_03]: Donc Rémi ?
[SPEAKER_03]: Oui, écoute, tout à fait.
[SPEAKER_03]: Moi je pense qu'effectivement l'auditeur a suivi la bonne piste.
[SPEAKER_03]: C'est vrai qu'il a abordé un peu tous les sujets.
[SPEAKER_03]: Il y a aussi l'école de la rue.
[SPEAKER_03]: Il y a quand même des gens qui se sont faits tout seuls.
[SPEAKER_03]: Je pense que tu en es un digne exemple.
[SPEAKER_03]: Il y a des gens qui n'ont pas forcément suivi un cursus scolaire très très très poussé.
[SPEAKER_03]: Je ne parle pas au niveau de l'âge, c'est vrai que tu as quand même poussé long au niveau de l'âge, mais au niveau des classes, voilà quoi.
[SPEAKER_02]: C'est vrai que le 2, ce n'est pas top.
[SPEAKER_03]: C'est vrai que tu avais le permis quand les autres jouaient au bille, mais bon.
[SPEAKER_02]: C'est un top in act.
[SPEAKER_02]: Et puis l'école de la rue, ça se discute un peu.
[SPEAKER_02]: Marie Popper !
[SPEAKER_01]: Moi, en fait, professionnellement, je travaille avec des enfants.
[SPEAKER_08]: Ah bah voilà.
[SPEAKER_08]: Ah bah ouais, mais donc, t'avais qu'à le préciser d'entrée.
[SPEAKER_01]: Désolée, mais tu parlais des miens, mais j'éduque pas du tout les enfants dont je m'occupe, comme j'éduquerais mes enfants.
[SPEAKER_08]: Ah bah attends, si, de toute manière, t'es obligée de leur donner une éducation quand même aux enfants que tu t'occupes, même si c'est pas les tiens.
[SPEAKER_01]: Oui, mais ce ne sera pas la même.
[SPEAKER_08]: Oui, mais d'accord.
[SPEAKER_08]: D'accord, ce n'est pas la même.
[SPEAKER_08]: Je suis d'accord avec toi.
[SPEAKER_08]: Mais donc, tu t'occupes quand même d'enfants.
[SPEAKER_08]: De quel âge à quel âge ?
[SPEAKER_08]: Ils ont quel âge à peu près ?
[SPEAKER_01]: Ils ont trois ans d'âge mental.
[SPEAKER_08]: Moi, à 3 ans, c'est vrai qu'encore à 3 ans, ils ont du mal à comprendre ce qu'on commence à éduquer.
[SPEAKER_02]: Après, c'est trop dur.
[SPEAKER_02]: Mais regarde, Gégé, si c'est ton gamin... Oui, mais attends, qui c'est qui parle ?
[SPEAKER_03]: J'ai un problème avec les noms.
[SPEAKER_03]: Rémi Samifa.
[SPEAKER_03]: Si tu travailles avec des enfants, tu les éduques forcément moins bien que les tiens.
[SPEAKER_03]: Regarde-moi si j'ai un enfant, je surveille tout ça.
[SPEAKER_03]: Si c'est celui d'un autre, il peut se curer le nez, tout ça, je m'en fiche, je le laisse faire, tu vois ce que je veux dire ?
[SPEAKER_03]: Non, non, non, non, attends, attends.
[SPEAKER_08]: Rémi, Rémi, Rémi, Rémi.
[SPEAKER_08]: Rémi, déjà, une chose qu'il faut te dire, déjà, quand tu viens de parler de le mec, il se machine le nez, déjà, c'est une mauvaise éducation, tu lui dis non gentiment.
[SPEAKER_03]: Ah, mais non, mais moi, si c'est pas le mien, je laisse faire, moi, au bac à sable, je lui laisse manger des crottes et tout, c'est pas le mien.
[SPEAKER_03]: Non, non, mais... Non, non, non, non, ça, c'est... Ah, par contre, le mien, le mien, je fais attention, quoi, mais bon, c'est le mien, quoi, c'est tout.
[SPEAKER_03]: Ah, ouais, d'accord.
[SPEAKER_03]: Bah, ouais, les autres, on balance, quoi.
[SPEAKER_00]: Chantal Goyab.
[SPEAKER_00]: Moi, c'est tout le contraire de Marie Popper.
[SPEAKER_00]: C'est qu'éducativement, je travaille avec des professionnels.
[SPEAKER_00]: Et en fait, ces professionnels, ils sont éduqués pour éduquer les enfants qui ne sont pas encore éduqués.
[SPEAKER_02]: Oui, c'est vrai.
[SPEAKER_02]: Avant ou après leur formation ?
[SPEAKER_00]: Après la formation professionnelle de l'éducation.
[SPEAKER_02]: Mais il faut une éducation professionnelle pour suivre cette formation ou pas ?
[SPEAKER_00]: Des fois, éducativement parlant, bien entendu, le professionnalisme pousse jusqu'à l'éducation qui est aux bas limites de l'éducative.
[SPEAKER_03]: Mais c'est des instructeurs diplômés quand même d'État, j'espère ?
[SPEAKER_00]: Oui, oui, diplômés, profession... D'État d'études.
[SPEAKER_08]: Voilà.
[SPEAKER_08]: D'accord.
[SPEAKER_08]: Apparemment, tu es éducatrice toi aussi, non ?
[SPEAKER_00]: Non, moi je suis professionnelle de l'éducation.
[SPEAKER_08]: C'est pas la même chose.
[SPEAKER_00]: C'est différent, oui.
[SPEAKER_08]: Ça n'a rien à voir du tout avec...
[SPEAKER_02]: C'est quoi la différence, Gégé ?
[SPEAKER_02]: Tu peux m'expliquer ?
[SPEAKER_08]: Parce que j'ai du mal à suivre.
[SPEAKER_08]: Le statut professionnel, c'est différent que de l'enseignement.
[SPEAKER_08]: C'est-à-dire ?
[SPEAKER_08]: C'est du salaire ?
[SPEAKER_08]: Non, non, non.
[SPEAKER_03]: La prime de panier est plus importante quand même.
[SPEAKER_03]: Je disais la prime de panier est plus importante.
[SPEAKER_03]: Comment ça ?
[SPEAKER_03]: La prime de panier est quand même double pour les consultants professionnels que pour les éducateurs de base.
[SPEAKER_03]: Oui.
[SPEAKER_08]: Oui, mais c'est vrai que maintenant, pour s'occuper d'enfants, maintenant, c'est vrai qu'il faut avoir presque le niveau bac à l'heure actuelle.
[SPEAKER_00]: Ah bah c'est clair, là, ça va beaucoup plus loin.
[SPEAKER_08]: Ah si, si, si.
[SPEAKER_08]: Bac plus 13.
[SPEAKER_08]: Non, c'est bac, il faut avoir le bac, il faut avoir le BEPC, il faut avoir le baccalauréat aussi.
[SPEAKER_03]: Un bug ou un zgeg, c'est bon.
[SPEAKER_08]: Le baccalauréat ?
[SPEAKER_08]: Mais non, le baccalauréat, attends, qu'est-ce que c'est ?
[SPEAKER_08]: Donc, aimez-vous éduquer ?
[SPEAKER_08]: Donc, il y a 28% qui demandent à garder l'anonymat, c'est vrai.
[SPEAKER_08]: 10% n'ont pas d'enfant et m'emmerdent.
[SPEAKER_02]: Alors là, ça, ce truc... Non mais il y en a des fois, ils prennent la mouche.
[SPEAKER_02]: Ça se trouve, c'est des gens qui ne peuvent pas avoir d'enfants, donc tu leur demandes, est-ce que vous voulez éduquer vos enfants ?
[SPEAKER_02]: Toi, ils le prennent mal, donc ils t'emmerdent directement.
[SPEAKER_02]: Ils ne repassent pas par la case départ.
[SPEAKER_08]: Ils t'emmerdent direct.
[SPEAKER_08]: Qu'est-ce que j'ai d'autre ?
[SPEAKER_02]: Gérard, pendant que tu cherches, moi j'ai sur le Minitel, j'ai Feeble qui demande, est-ce que la pension est un bon moyen d'éducation ?
[SPEAKER_02]: Et est-ce que l'armée aussi ?
[SPEAKER_08]: Alors, là, sur sa première question, je n'y répondrai pas.
[SPEAKER_02]: Sur l'armée...
[SPEAKER_02]: La pension, c'est quand tu es à l'école et que tu ne rentres pas chez toi.
[SPEAKER_08]: Mais attends, ça, ce n'est pas du tout une pension, nuance.
[SPEAKER_08]: C'est un internat, donc ça n'a rien à voir avec les pensions.
[SPEAKER_08]: Quand ils te disent alors, je vais te foutre en pension, c'est quoi ?
[SPEAKER_08]: Ça, la pension, c'est différent.
[SPEAKER_08]: Il y a des barreaux et des vigiles.
[SPEAKER_08]: Tu ne peux pas rentrer comme ça chez toi du matin au soir.
[SPEAKER_08]: C'est comme à l'armée.
[SPEAKER_08]: Tu rentres tous les soirs.
[SPEAKER_08]: Tous les week-ends, non ?
[SPEAKER_08]: Non, selon où tu es.
[SPEAKER_08]: Tu peux rentrer soit en PERM, en 48 heures, ou en PLD.
[SPEAKER_08]: Une PLD, c'est une permission longue durée, c'est-à-dire qui dure 10 jours.
[SPEAKER_06]: Et l'internat, c'est quoi, alors ?
[SPEAKER_08]: L'internat, c'est pour ceux qui veulent travailler, qui ont envie de bosser et qui veulent apprendre un boulot.
[SPEAKER_08]: Donc là, ils restent constamment là-bas et ils reviennent les week-ends chez eux.
[SPEAKER_08]: Ça n'a rien à voir avec ta pension, parce que la pension, c'est différemment que l'internat.
[SPEAKER_02]: Moi je croyais que c'était un truc que tu touchais quand t'étais invalide.
[SPEAKER_02]: Non, non, non, ça n'a rien à voir.
[SPEAKER_02]: Non, non, ça n'a rien à voir.
[SPEAKER_02]: Ah d'accord.
[SPEAKER_02]: Troisième question.
[SPEAKER_02]: Attends, tu viens de poser la deuxième, non ?
[SPEAKER_02]: Non, c'est bon, c'est bon.
[SPEAKER_02]: Ah pardon, excusez-moi, t'as répondu, toi ?
[SPEAKER_02]: Bah oui.
[SPEAKER_02]: J'ai répondu à tout le monde.
[SPEAKER_08]: Je viens de répondre à la question sur Minitel et puis tout ça.
[SPEAKER_02]: Ça roule, putain, t'as un chef.
[SPEAKER_08]: Donc, troisième...
[SPEAKER_08]: Vous restez polis, s'il vous plaît.
[SPEAKER_06]: Avec les gens qui vous emmerdent.
[SPEAKER_07]: Moulinex, il demande...
[SPEAKER_07]: Vu que l'homme descend du singe et que toi, tu remontes, où se trouveront tes futurs enfants sur l'échelle de l'évolution ?
[SPEAKER_03]: Dans les bras de singe.
[SPEAKER_03]: Dans les bras d'un singe.
[SPEAKER_07]: C'est tout à fait ça en plus.
[SPEAKER_08]: De la maman.
[SPEAKER_08]: Devrait-on avoir un salaire pour éduquer nos enfants ?
[SPEAKER_08]: Alors, je précise la question, c'est un truc qui est gros.
[SPEAKER_08]: Donc, je vais vous laisser répondre.
[SPEAKER_04]: Elle est venue ?
[SPEAKER_04]: Elle est où ?
[SPEAKER_04]: Je croyais qu'elle était restée à la maison.
[SPEAKER_04]: Oh là là, il se lâche un peu trop lui.
[SPEAKER_04]: C'est qui celui-là ?
[SPEAKER_04]: C'est qui celui-là ?
[SPEAKER_04]: Je crois que c'était Petit Lycée.
[SPEAKER_04]: Non, t'es fou.
[SPEAKER_04]: Non, c'est pas moi.
[SPEAKER_04]: On reconnaît la voix.
[SPEAKER_04]: C'est l'autre, là.
[SPEAKER_04]: C'est Rémi Semifal.
[SPEAKER_04]: Tu lui dis au revoir.
[SPEAKER_07]: Tu peux enlever ton nique, Kéketos ?
[SPEAKER_07]: Ah oui, excuse-moi.
[SPEAKER_08]: Tu lui dis au revoir complètement.
[SPEAKER_08]: Ça y est, il est parti.
[SPEAKER_02]: Alors, Petit Lycée.
[SPEAKER_02]: Je croyais qu'il faisait pas l'Internet en même temps.
[SPEAKER_04]: Petit lycée.
[SPEAKER_04]: Ouais, alors, je pense qu'on devrait être payé.
[SPEAKER_04]: Parce que moi, je trouve que c'est trop chiant d'élever des gosses.
[SPEAKER_04]: On n'a pas que ça à foutre.
[SPEAKER_04]: Dans la vie, il y a déjà le boulot, tout ça.
[SPEAKER_04]: Alors si en plus, il faut élever les miches, non.
[SPEAKER_04]: Donc se faire payer, ce serait bien cool.
[SPEAKER_04]: Tu peux préciser ?
[SPEAKER_04]: C'est du boulot d'élever des gamins.
[SPEAKER_04]: En plus, ça coûte beaucoup d'argent.
[SPEAKER_04]: Oui, mais dans ces cas-là...
[SPEAKER_04]: La bouffe, tout ça.
[SPEAKER_08]: Oui, mais de toute manière, si t'es avec quelqu'un, dans ces cas-là, vous essayez de jouer à tour de rôle, un coup, c'est toi qui l'emmènes à l'école, un coup, c'est ta copine.
[SPEAKER_02]: Ou vice-versa.
[SPEAKER_02]: Mais s'il y en a qu'un qui travaille aussi.
[SPEAKER_08]: Oui, voilà.
[SPEAKER_08]: Et bien, s'il y en a qu'un qui travaille, l'autre peut l'emmener.
[SPEAKER_08]: Je suis désolé.
[SPEAKER_08]: Oui, c'est vrai.
[SPEAKER_08]: Marie Popper ?
[SPEAKER_01]: Popper ?
[SPEAKER_08]: Oui ?
[SPEAKER_01]: Moi, en fait, je pense aux femmes qui ont arrêté de travailler pour élever leurs enfants.
[SPEAKER_01]: Et je me dis que, bon, elles perdent un salaire.
[SPEAKER_01]: Donc, ouais, ça serait logique, à la rigueur, qu'elles soient payées pour élever leurs enfants.
[SPEAKER_08]: Ouais, mais ça, perdre un salaire, c'est bon, c'est un congé parental.
[SPEAKER_08]: Bah oui, bah oui.
[SPEAKER_08]: Bon, donc, elles sont... Non, attention, elle ne perd pas...
[SPEAKER_08]: Bon, Fildar, tu m'éteins ce truc-là, ça commence à bien faire.
[SPEAKER_01]: Il y en a qui perdent leur boulot quand elles sont enceintes.
[SPEAKER_08]: Ah non, non, non, ça je suis désolé parce que normalement les employeurs n'ont pas le droit de virer des femmes enceintes.
[SPEAKER_08]: Ça je suis désolé.
[SPEAKER_08]: C'est interdit par la loi et par le règlement.
[SPEAKER_01]: C'est pas le débat.
[SPEAKER_08]: Non, non, non, non.
[SPEAKER_01]: Il y a plein de copines qui ont démissionné quand elles ont eu leur gamin parce qu'elles voulaient l'élever et elles ne pouvaient pas avoir de congé parental.
[SPEAKER_06]: Ok.
[SPEAKER_06]: Manu ?
[SPEAKER_06]: Oui, je voulais dire qu'à la place de Rémi Samifa, on va accueillir Framboisier, il est très musclé.
[SPEAKER_03]: C'était bonsoir, c'était Framboisier, je suis une masse.
[SPEAKER_00]: Bonsoir, je suis une masse, bonsoir.
[SPEAKER_03]: Oui alors moi je tenais à préciser, bonsoir Gégé.
[SPEAKER_03]: Bonsoir.
[SPEAKER_03]: Je tenais à préciser que j'ai élevé ma petite nièce Justine, qui m'a été confiée par ses parents.
[SPEAKER_08]: Non mais devrait-on avoir un salaire pour éduquer nos enfants ?
[SPEAKER_03]: C'est là la question.
[SPEAKER_03]: J'ai mon salaire de musicien.
[SPEAKER_02]: T'es musicien Framboisier ?
[SPEAKER_02]: Tu es musicien dans la vie ?
[SPEAKER_02]: Oui, tout à fait.
[SPEAKER_08]: Fildar, s'il te plaît.
[SPEAKER_08]: Tu le laisses répondre à la question pour un cent.
[SPEAKER_02]: Justement, il dit, avec mon salaire de musicien, donc je demande si il est musicien.
[SPEAKER_03]: Tout à fait, je vous dis synthé.
[SPEAKER_03]: J'ai élevé d'ailleurs ma petite nièce dans l'esprit Jean-Michel Jarre, AB Productions, tout ça, à fond.
[SPEAKER_03]: Et donc, a priori, il paraît qu'elle aurait mal tourné parce qu'il paraît qu'elle est dans des séries à deux balles et qu'en plus, elle taquine un peu.
[SPEAKER_08]: Marie Poppers ?
[SPEAKER_00]: – Salut Gérard, je t'ai répondu.
[SPEAKER_08]: – Chantal Goya.
[SPEAKER_00]: – Oui, moi comme mon idée, Chantal Goya.
[SPEAKER_00]: Elle, elle a éduqué beaucoup d'enfants avec ses chansons.
[SPEAKER_00]: Je pense que maintenant, elle possède beaucoup de JO, Taycan, tout ça.
[SPEAKER_02]: Elle est vachement riche, quoi.
[SPEAKER_02]: Justement, Gérard, Marie Popper, c'est Chantal Goyave.
[SPEAKER_02]: Justement, elle pose une bonne question.
[SPEAKER_02]: Ça me donne une question à te poser.
[SPEAKER_02]: Est-ce que tu crois que la télé, genre tout ce que faisait Dorothée, Chantal Goyave, la télé...
[SPEAKER_02]: Merci Manu, merci mon petit tout-con.
[SPEAKER_04]: C'est vrai ça.
[SPEAKER_02]: Est-ce que la télé peut éduquer les enfants quand ils restent plus de 2-3 heures devant la télé tous les jours ?
[SPEAKER_08]: Il faut bien se dire une chose, c'est Marie Popper qui l'a dit tout à l'heure.
[SPEAKER_08]: C'est vrai que de laisser un enfant toute une journée devant une télé à regarder des dessins animés, fais-moi confiance qu'à la fin du coin, ça ne va pas l'éduquer.
[SPEAKER_08]: Mais ça dépend de ce qu'il regarde.
[SPEAKER_08]: Si c'est pour regarder des dessins animés... Est-ce que regarder le Big Bill, par exemple, ça éduque ?
[SPEAKER_08]: Oui, justement.
[SPEAKER_02]: Justement, explique-nous.
[SPEAKER_08]: Ça éduque parce que ça te fait chercher dans ta tête pas mal de trucs.
[SPEAKER_02]: S'il faut choisir entre la mère, le fils ou la fille ?
[SPEAKER_08]: Tiens, t'as qu'à prendre un nouveau truc sur la 3 aussi, c'est pareil, t'essayes de retrouver des petites chansons, ça fait comme...
[SPEAKER_08]: Comme Max, le soir, quand il peut gagner des trucs.
[SPEAKER_08]: C'est mémotechnique, en fait.
[SPEAKER_08]: Non, mais ça te permet d'essayer de voir tes trucs musicals.
[SPEAKER_07]: Mais Gérard, à l'école, ils ne t'apprennent pas du tout ces trucs-là, ça n'a rien à voir avec l'éducation ?
[SPEAKER_08]: Ouais, non, mais ça, c'est vrai que là, on va un peu loin sur les trucs qui s'amusent.
[SPEAKER_08]: On va où, là ?
[SPEAKER_08]: Dis-moi.
[SPEAKER_08]: Sur ce qu'il nous dit.
[SPEAKER_08]: Donc, c'est vrai que sur l'éducation, c'est vrai que maintenant, c'est aux parents d'essayer de faire quelque chose.
[SPEAKER_08]: Parce que voir des jeunes qui traînent dans la rue jusqu'à 2, voire 2h, 3h du matin...
[SPEAKER_08]: Il s'est trôné de son fils.
[SPEAKER_08]: Ouais, mais ça...
[SPEAKER_08]: A l'église.
[SPEAKER_08]: Ça, c'est les parents.
[SPEAKER_08]: De toute manière, si les parents n'ont pas d'autorité envers leur enfant, automatiquement, ça ne servira à rien.
[SPEAKER_06]: Oui, mais il peut rentrer avec de la fièvre.
[SPEAKER_02]: Oui, mais ça, c'est...
[SPEAKER_03]: C'est une affaire de famille, c'est tout.
[SPEAKER_03]: C'est beau la vie, quand même.
[SPEAKER_07]: Et Gérard, il y a Turpentine, elle voulait savoir comment est-ce qu'on peut éduquer un enfant à trois épaules et au sourire de mots croisés.
[SPEAKER_07]: Est-ce qu'elle n'a pas osé te parler de...
[SPEAKER_08]: Norma, je vois.
[SPEAKER_08]: Moi, je vois, moi.
[SPEAKER_08]: Déjà, faire des mots croisés, c'est vrai que ça te fait creuser la tête, comme on disait.
[SPEAKER_08]: Donc, il faut que tu regardes sur l'audito.
[SPEAKER_08]: Au sourire de mots croisés.
[SPEAKER_08]: Qu'est-ce qu'elle veut dire ?
[SPEAKER_08]: Qu'est-ce qu'elle veut préciser par là ?
[SPEAKER_08]: Parce que je ne comprends pas.
[SPEAKER_08]: Je ne comprends pas.
[SPEAKER_02]: Je ne sais pas, des dents en forme de piano, de clavier de piano.
[SPEAKER_08]: Non, non, je ne pense pas.
[SPEAKER_08]: Des blanches, des noirs, des poches.
[SPEAKER_02]: Alors donc, la quatrième question, puis on va se retrouver juste après pour la suite.
[SPEAKER_02]: Et la suite ?
[SPEAKER_08]: Suite et fin de ce débat-là, en espérant qu'on fasse comme le premier, qu'on aille jusqu'à la dixième, ça serait bien.
[SPEAKER_08]: Donc la question c'est, à quel moment de la journée ?
[SPEAKER_08]: Peut-on éduquer nos enfants ?
[SPEAKER_08]: Donc, vous réfléchissez, on s'écoute Alain Bouchon avec Allô Maman, Sodo, dis-moi pourquoi il me l'a...
[SPEAKER_08]: Quoi ?
[SPEAKER_08]: Il me l'a...
[SPEAKER_08]: Mais c'est pas gros, donc...
[SPEAKER_08]: C'est trop gros.
[SPEAKER_08]: C'est trop gros.
[SPEAKER_08]: Répète-le, dis-le, redis-le.
[SPEAKER_08]: Répète-le d'une seule traite.
[SPEAKER_08]: C'est à l'au moment... Non, Alain.
[SPEAKER_08]: Alain Bouffon avec... Non, Bouchon.
[SPEAKER_08]: Alain Bouchon avec à l'au moment Sodo, dis-moi pourquoi il me la met.
[SPEAKER_08]: C'est trop gros et on se retrouve tout de suite après au 0803.
[SPEAKER_03]: Je suis là, mon pote Gégé.
[SPEAKER_03]: Framboisier.
[SPEAKER_08]: Oui, tout à fait, Framboisier.
[SPEAKER_08]: Marie Poppers.
[SPEAKER_00]: Toujours là, Gérard.
[SPEAKER_08]: Et Chantal Goyard.
[SPEAKER_00]: Toujours là aussi.
[SPEAKER_08]: Donc, alors, la question, vous l'avez entendue.
[SPEAKER_00]: Ouais.
[SPEAKER_08]: Donc, alors, tiens, petit lycée.
[SPEAKER_04]: Ouais, ben moi, j'ai un gros problème, j'ai pas entendu la question.
[SPEAKER_06]: Je lui parlais pendant que tu l'as posé ça.
[SPEAKER_04]: Tu lui répètes.
[SPEAKER_04]: Vas-y répète mon pote.
[SPEAKER_04]: Tu vas voir, je suis sûr que tous les auditeurs...
[SPEAKER_04]: A quel moment de la journée peut-on éduquer ses enfants ?
[SPEAKER_01]: Comment ?
[SPEAKER_04]: A quel moment de la journée peut-on éduquer ses enfants ?
[SPEAKER_04]: Alors, ça dépend.
[SPEAKER_04]: En général, quand tu as un gosse, tu t'en occupes toute la journée, même le soir, très tard, à 3-4 heures du matin.
[SPEAKER_04]: Surtout au début, quand il a 3 mois, tout ça, qu'il fait ses petits crédits.
[SPEAKER_04]: Et voilà, donc il faut te donner à plein temps pour tes enfants, Gérard.
[SPEAKER_04]: Donc voilà.
[SPEAKER_04]: Framboisier ?
[SPEAKER_04]: Moi aussi, je fais mon job à plein temps.
[SPEAKER_04]: Il faut faire son job à plein temps.
[SPEAKER_08]: Petit lycée, s'il te plaît.
[SPEAKER_04]: Petit lycée !
[SPEAKER_08]: Petit lycée, s'il te plaît !
[SPEAKER_08]: Merci, donc Framboisier.
[SPEAKER_03]: Bah écoute, c'est vrai que donc ça prend pas mal de temps dans la journée quand même.
[SPEAKER_03]: Ça se fait très tôt le matin, très tard le soir, tu sais comment c'est, les biberons, les couches à changer.
[SPEAKER_03]: Je sais que tu es calé pour ce qui concerne les couches quand même, c'est clair.
[SPEAKER_03]: Donc voilà, c'est pas rien de faire un enfant, donc faites pas des enfants à la légère quoi, tu vois.
[SPEAKER_05]: D'accord.
[SPEAKER_03]: Ah bah ouais, ça s'improvise pas quand même, si t'as déjà, je sais pas, moi, genre, imaginons, t'as un boulot, ça te prend, allez, trois heures par semaine, on va dire, un soir dans la semaine.
[SPEAKER_03]: Un jeudi.
[SPEAKER_03]: Bon, ouais, par exemple.
[SPEAKER_03]: Déjà, je vois pas comment avec un emploi du temps aussi chargé que ça, tu pourrais avoir, tu vois, assumer un enfant facilement.
[SPEAKER_03]: Ouais, c'est clair, c'est dur.
[SPEAKER_03]: Forcément, ça complique les choses avec la vie professionnelle non active d'aujourd'hui, quoi, tu vois.
[SPEAKER_05]: Marie Pompers ?
[SPEAKER_03]: Marie Poppers.
[SPEAKER_01]: Marie Poppers.
[SPEAKER_01]: Moi, je pense que c'est 24h sur 24, quoi.
[SPEAKER_01]: Et c'est en fait ce côté-là qui me gêne, d'être toujours à la disposition des gamins.
[SPEAKER_01]: Enfin, tu vois, j'aime bien avoir mon temps à moi, donc voilà, 24 sur 24.
[SPEAKER_08]: Ouais, mais ça, de toute manière, il faut se dire une chose, que là-dessus, c'est toi qui es consentante dès le départ, quand tu as voulu avec ton copain en avoir un.
[SPEAKER_08]: Donc maintenant, il faut que tu assumes la responsabilité.
[SPEAKER_08]: En effet.
[SPEAKER_08]: Que dans la nuit, pour les biberons, c'est à chacun votre tour de lui donner.
[SPEAKER_03]: Parce qu'elles disent oui pour se faire sauter, puis après elles n'assument pas.
[SPEAKER_03]: On était bien contents quand même.
[SPEAKER_08]: Non, non, mais attendez, parce que ça, attendez là, parce que là, il ne faut quand même pas aller trop loin sur les... Oui, oui, oui, vas-y, vas-y, c'est bon, c'est bon, et après elles n'assument pas.
[SPEAKER_03]: Oui, après tu ne disais pas non, non, non.
[SPEAKER_03]: Ah, mais ils montaient sur moi tout seul, ouais.
[SPEAKER_08]: Ouais, ouais, mais ça, d'accord, mais il faut se dire une chose, qu'il y a quand même une part de responsabilité des deux côtés.
[SPEAKER_03]: Ouais, bah ouais, mais bon.
[SPEAKER_03]: Chantal Goyab.
[SPEAKER_03]: Assumé.
[SPEAKER_00]: C'est pas que je veux dire que tes auditeurs sont un petit peu bêtes, mais je le dis quand même.
[SPEAKER_04]: Ok, très bien.
[SPEAKER_04]: Tu vas pas faire l'enjeu, toi, quand même.
[SPEAKER_04]: Non, parce que... T'as fini ton horaire de mort, toi.
[SPEAKER_08]: Framboisier, petit lycée, c'est le deuxième point que je vous dis de vous calmer quand les gens parlent ou sinon vous gerbez au standard et je reprends deux autres personnes, d'accord ?
[SPEAKER_00]: Moi, je pense qu'ils disent n'importe quoi parce qu'en fait, le truc, c'est que la nuit, ils dorment, donc il n'y a pas les éducateurs.
[SPEAKER_00]: C'est faux, non, non, non.
[SPEAKER_00]: Tu me laisses parler, s'il te plaît.
[SPEAKER_00]: Non, tu es mytho, toi.
[SPEAKER_00]: La journée, ils sont à l'école, donc c'est l'école qui les éduque.
[SPEAKER_00]: Non, je t'écoute.
[SPEAKER_03]: Et voilà.
[SPEAKER_03]: Donc, c'est n'importe quoi.
[SPEAKER_03]: Mais la nuit, ils font leurs dents et tout, parce qu'il y en a qui font leurs dents.
[SPEAKER_03]: C'est pas parce que j'ai des machins, tu vois, mais il y en a qui font toutes leurs dents.
[SPEAKER_08]: Attendez, attendez.
[SPEAKER_08]: À 21 ans, t'as déjà des gamins, toi, Chantal ?
[SPEAKER_00]: Je parle de mes petits frères, mais bon, c'est pas grave.
[SPEAKER_00]: Mais non, non, non.
[SPEAKER_03]: Mais regarde, tu parles, tu connais rien de la vie.
[SPEAKER_03]: Tu connais rien de la vie.
[SPEAKER_03]: Oh !
[SPEAKER_03]: Je les trouve bêtes.
[SPEAKER_03]: Et voilà, après elle dit qu'on est bêtes.
[SPEAKER_03]: Non mais GG.
[SPEAKER_08]: La prochaine qui s'alluse à dire morue, dégage.
[SPEAKER_08]: Non mais c'est vrai, elle a raison.
[SPEAKER_08]: Moi je la soutiens.
[SPEAKER_00]: Merci.
[SPEAKER_08]: C'est qui qui vient de dire ça ?
[SPEAKER_04]: C'est... pas moi.
[SPEAKER_04]: C'est le petit lycée.
[SPEAKER_04]: Ah non, non, non, c'est pas moi.
[SPEAKER_03]: Non, c'est Framboisier.
[SPEAKER_03]: Ah non, non, non, moi je suis pas du tout d'accord.
[SPEAKER_03]: Je suis d'accord avec elle.
[SPEAKER_03]: Je suis désolé, elle n'a pas d'enfant, elle ne sait pas de quoi elle parle.
[SPEAKER_08]: Les frères, les frères.
[SPEAKER_08]: Ah ouais, mais attends, si tu as des frères, les frères, tu les as pas chez toi ?
[SPEAKER_03]: C'est pas toi qui les as sortis d'entre tes jambes non plus.
[SPEAKER_03]: Ouais, voilà.
[SPEAKER_03]: Moi, je sais ce que c'est.
[SPEAKER_03]: Et toi, tu les as sortis.
[SPEAKER_04]: Moi, je sais ce que c'est, j'ai vécu déjà.
[SPEAKER_04]: C'est le gros Stanton, il sait ce que c'est.
[SPEAKER_04]: Alors, Gérard, ils sont pas bêtes, tes auditeurs ?
[SPEAKER_04]: Manu, s'il te plaît.
[SPEAKER_08]: Que fais-je ?
[SPEAKER_08]: Non, déjà, pour l'instant...
[SPEAKER_03]: On dit qu'on est bêtes, Gégé, non ?
[SPEAKER_08]: Ouais, non, mais pour l'instant, Manu, va, Manu...
[SPEAKER_08]: Alors là, Manu, tu sors Framboisier, pas tu dis c'est, tu leur dis au revoir.
[SPEAKER_07]: Tu leur dis au revoir.
[SPEAKER_07]: Et sinon, sur IRC, il y a Turpentine, elle te demande si toi, Gégé, tu as bien été...
[SPEAKER_07]: Et trou du quai.
[SPEAKER_08]: Non, je n'y réponds même pas, parce que je ne sais même pas ce qu'elle veut dire.
[SPEAKER_01]: Oui, tu as raison.
[SPEAKER_08]: Je ne sais même pas ce qu'elle veut dire.
[SPEAKER_08]: Alors, si c'est pour taper sur l'IRC et ne pas savoir poser une question, ça devient grave chez elle.
[SPEAKER_08]: Si ça se trouve, elle s'est endormie sur le clavier, elle tape n'importe quoi.
[SPEAKER_02]: Je pense.
[SPEAKER_02]: Tu as un petit sondage ou pas, là ?
[SPEAKER_02]: Genre, par rapport à la question, je crois qu'il y a un moment où on parle justement de la durée.
[SPEAKER_02]: Et quand est-ce que c'est important d'éduquer les enfants ?
[SPEAKER_08]: Dans la première, je crois, non ?
[SPEAKER_08]: Aimez-vous éduquer ?
[SPEAKER_08]: Aimez-vous éduquer ?
[SPEAKER_08]: Donc, 35% aiment bien ça.
[SPEAKER_08]: Quand ils ont le temps, oui, ça revient.
[SPEAKER_08]: Et 24% préfèrent le prendre à la pause, le faire pendant la pause déjeuner.
[SPEAKER_08]: Je suis d'accord.
[SPEAKER_08]: Avez-vous déjà eu recours à l'éducation ?
[SPEAKER_08]: Donc, 47% jamais pendant l'amour.
[SPEAKER_08]: Normal.
[SPEAKER_08]: 34% avaient laissé leur messagerie.
[SPEAKER_08]: Leur messagerie de quoi ?
[SPEAKER_02]: La portable, donc ils n'ont pas pu répondre.
[SPEAKER_08]: Enfin, on n'a pas pu avoir leur réponse.
[SPEAKER_08]: 22% me retournent la question et 16% estiment que...
[SPEAKER_08]: Estiment que quoi ?
[SPEAKER_02]: Quoi, c'est pas marqué ?
[SPEAKER_02]: Non.
[SPEAKER_02]: Il y a eu un problème d'impression.
[SPEAKER_08]: Donc, tout ça, c'est bon.
[SPEAKER_08]: Savez-vous pourquoi éduquer les enfants est-il cher ?
[SPEAKER_08]: Ah oui, ça, c'était la question.
[SPEAKER_08]: Devrais-t-on avoir un salaire ?
[SPEAKER_08]: Donc, je réponds à cette question-là avant de passer à la cinquième.
[SPEAKER_08]: 57% pensent que c'est parce que la vie, c'est comme ça.
[SPEAKER_08]: Oui, je suis d'accord.
[SPEAKER_01]: 20% disent que... T'inquiète, ça arrive.
[SPEAKER_08]: 20% disent que c'est parce qu'on n'a pas toujours ce qu'on veut, mon gars.
[SPEAKER_00]: Ah, voyante.
[SPEAKER_08]: Et 20% estiment que les gosses sont cons, plus c'est cher, ouais, d'accord.
[SPEAKER_08]: Et 1% travaillent, ouais, d'accord, ça je le dirais même pas.
[SPEAKER_08]: C'est-à-dire ?
[SPEAKER_08]: Non, non, mais ça c'est...
[SPEAKER_08]: Travaille quoi ?
[SPEAKER_08]: Non, non.
[SPEAKER_08]: C'est quoi le... Vas-y, répète le nom.
[SPEAKER_08]: Non, non, non, non.
[SPEAKER_08]: Je m'en souviens.
[SPEAKER_08]: Ouais, ouais, ça c'était connerie.
[SPEAKER_08]: Peut-on utiliser d'autres personnes pour éduquer nos enfants ?
[SPEAKER_08]: On va demander à...
[SPEAKER_08]: Alors, qui c'est qu'on récupère la place ?
[SPEAKER_06]: Justement, j'en ai retrouvé qu'un pour l'instant.
[SPEAKER_06]: À la place de Framboisie, on accueille le grand Grégory.
[SPEAKER_06]: Bonsoir.
[SPEAKER_03]: Ta fréquence ?
[SPEAKER_03]: 90, 17, 8.
[SPEAKER_08]: C'est le grand Grégory.
[SPEAKER_08]: T'as pas assuré, Manu ?
[SPEAKER_08]: Ouais, je pense.
[SPEAKER_08]: Pourquoi ?
[SPEAKER_08]: Je pense que tu l'as changé de nom.
[SPEAKER_08]: Non, il est basketeur, t'es basketeur.
[SPEAKER_07]: C'est parce que je l'ai eu sur l'IRC.
[SPEAKER_07]: Il voulait passer.
[SPEAKER_07]: Moi, j'estimais que sur l'IRC, il était pas bien.
[SPEAKER_07]: Maintenant, on va voir s'il est bien à l'antenne.
[SPEAKER_06]: Son vrai nom, c'est Keneda.
[SPEAKER_06]: C'est tout ce que je sais.
[SPEAKER_07]: Ah, non, non, non, non, non, non, non.
[SPEAKER_02]: Il parle peut-être mieux qu'il ne tape.
[SPEAKER_03]: Il peut passer pour un imposteur, je suis le ninja mystère, merde.
[SPEAKER_02]: Donc vas-y, grand Grégory.
[SPEAKER_03]: Alors, vas-y.
[SPEAKER_03]: Ben écoute, tout à fait.
[SPEAKER_03]: Je pense qu'on peut avoir recours à d'autres personnes pour faire l'éducation de ses enfants.
[SPEAKER_03]: Tu peux préciser ?
[SPEAKER_03]: Moi, je sais que... Non, j'allais dire une connerie.
[SPEAKER_03]: Moi, je sais que j'ai recours à des gens qui m'aident.
[SPEAKER_03]: Donc quand j'ai des trucs lourds à trimballer, tu vois, voilà.
[SPEAKER_08]: Non mais je te parle d'éduquer les enfants, je te parle pas des trucs lourds.
[SPEAKER_03]: Les sacs plastiques, tout ça quoi.
[SPEAKER_03]: Donc voilà.
[SPEAKER_03]: Et puis, il faut les emmener au bord de l'eau.
[SPEAKER_03]: Il faut les emmener faire de l'éveil aquatique, on va dire.
[SPEAKER_03]: On ne citera pas de marque, mais Aqualand, Aquaboulevard...
[SPEAKER_08]: Alors, c'est bon.
[SPEAKER_08]: T'es aussi con que sur l'IRC, Rigaud, il avait bien raison.
[SPEAKER_08]: Allez, hop, au revoir.
[SPEAKER_08]: Hop, terminé, lui.
[SPEAKER_08]: Il est con, il est con, il est con.
[SPEAKER_08]: Il est bien comme sur l'IRC.
[SPEAKER_06]: C'est bien Kennedy, ça.
[SPEAKER_06]: Pour un tocard.
[SPEAKER_08]: Il ferait mieux de rester sur l'IRC.
[SPEAKER_08]: Il passe deux fois dans l'année, mais ça suffit.
[SPEAKER_08]: Marie Popper.
[SPEAKER_01]: Oui, Gérard.
[SPEAKER_01]: Moi, je suis éducatrice, donc il y a des gens qui font appel à moi pour élever leurs enfants.
[SPEAKER_01]: Et quand j'aurai des enfants, je ferai appel à des gens pour élever les miens.
[SPEAKER_08]: Je trouve ça aussi bien.
[SPEAKER_08]: Chantal Goyal.
[SPEAKER_00]: Moi, pas du tout.
[SPEAKER_00]: Je trouve que c'est bien.
[SPEAKER_00]: C'est bien d'utiliser des personnes comme Marie Popper.
[SPEAKER_00]: Merci.
[SPEAKER_00]: Grâce à elle, elles éduquent nos enfants.
[SPEAKER_00]: Et je crois que Marie Popper, je t'avais passé mon fils une fois, mon frère.
[SPEAKER_00]: On ne parle pas de ça, s'il te plaît.
[SPEAKER_01]: Non, mais si c'est pour régler des... Non, je vais dire que ça s'est très bien passé.
[SPEAKER_08]: Alors donc, la question, c'est peut-on utiliser d'autres personnes pour éduquer nos enfants ?
[SPEAKER_08]: Donc c'est vrai que personne n'a pensé à parler des grands-parents.
[SPEAKER_01]: Moi, je n'en ai pas de grands-parents.
[SPEAKER_08]: D'accord, mais moi, je peux te dire que tu peux très bien avoir recours aux grands-parents pour éduquer tes enfants.
[SPEAKER_06]: Donc, oui, Manu ?
[SPEAKER_06]: Je voulais dire qu'à la place de Petit Lycée, on accueille Il Gueueu.
[SPEAKER_06]: Il va se présenter tout seul.
[SPEAKER_07]: Il dit pas d'extraterrestres.
[SPEAKER_07]: Bonsoir, bonsoir Gérard.
[SPEAKER_07]: Et pas d'homosexuels, on avait dit aussi.
[SPEAKER_08]: Ta fréquence.
[SPEAKER_08]: Attends, tu commences à être poli, sinon tu retournes au standard.
[SPEAKER_04]: J'appelle 97.5, et je viens de Brest.
[SPEAKER_08]: Ok, donc tu peux répondre à la question ?
[SPEAKER_08]: Non, j'ai été au standard, désolé.
[SPEAKER_08]: Alors peut-on utiliser d'autres personnes pour éduquer nos enfants ?
[SPEAKER_04]: Oui, tout à fait.
[SPEAKER_04]: Alors déjà, à la crèche, c'est d'autres personnes qui s'occupent de nos enfants quand ils sont plus petits.
[SPEAKER_04]: Et puis après, on peut demander à une loulou, par exemple.
[SPEAKER_08]: La nourrice, oui, ça éduque bien ça.
[SPEAKER_08]: Ça, de toute manière, il y a beaucoup de parents qui ont recours à trouver une nourrice pour garder leurs enfants.
[SPEAKER_08]: Ça se fait régulièrement.
[SPEAKER_02]: Mais à partir de quel âge on peut les mettre en nourrice ?
[SPEAKER_08]: Euh, à partir... De 12-13 ans, elles sont bien.
[SPEAKER_08]: Non, non, 12-13 ans, ça va pas.
[SPEAKER_08]: Tu commences à partir de 5-6 ans, dès qu'ils ont l'âge pour aller à l'école, parce que si t'as pas le temps de les emmener à l'école, c'est la nourrice qui s'en occupe.
[SPEAKER_02]: Mais si, t'as pas besoin de nourrice s'ils vont à l'école.
[SPEAKER_08]: Oui, mais à moins que tu les laisses le midi à la cantine et que tu les récupères le soir.
[SPEAKER_08]: Mais le soir, si tu finis tard du boulot, donc automatiquement, tu n'as pas forcément des garderies dans toutes les crèches.
[SPEAKER_05]: Donc pour ça...
[SPEAKER_08]: Donc, il faut que tu ailles une nourrice qui soit apte à s'occuper de lui jusqu'à temps que tu rentres.
[SPEAKER_08]: C'est-à-dire lui donner son goûter et le faire manger le soir le temps que tu arrives.
[SPEAKER_08]: Et changer la couche.
[SPEAKER_08]: Oui, mais ça, à 5 ans quand même, il va déjà sur le pot.
[SPEAKER_02]: Bah non.
[SPEAKER_02]: Ah oui, à 5 ans, il va sur le pot.
[SPEAKER_02]: À 5 ans, il chie déjà dans le pot.
[SPEAKER_02]: Mais il faut l'essuyer quand même.
[SPEAKER_07]: Voilà.
[SPEAKER_02]: Voilà.
[SPEAKER_07]: Donc, question IRC.
[SPEAKER_07]: Pour parler de ça, il y a Perforat sur l'IRC, il demande si t'es plus pour une éducation laxiste ou plutôt laxative.
[SPEAKER_08]: Alors, s'il pouvait préciser, parce que je comprends pas du tout ce qu'il veut me sortir, encore comme connerie, lui.
[SPEAKER_07]: C'est pas du tout une connerie.
[SPEAKER_07]: C'est que une éducation laxiste, c'est que tu écoules, tu vois, avec tes enfants.
[SPEAKER_07]: Laxatiste avec des pruneaux.
[SPEAKER_00]: D'accord.
[SPEAKER_08]: Donc, t'es plus pour quoi ?
[SPEAKER_08]: La première.
[SPEAKER_08]: Bingo !
[SPEAKER_06]: Oui, Manu ?
[SPEAKER_06]: À la place de je-sais-plus-qui.
[SPEAKER_06]: On n'a jamais eu de je-sais-plus-qui.
[SPEAKER_06]: Non, c'était Keneda ou Ultraman.
[SPEAKER_03]: On accueille Bernard Minou.
[SPEAKER_03]: Oui, bonsoir, c'est Bernard Minou.
[SPEAKER_03]: Ta fréquence ?
[SPEAKER_03]: 103,7.
[SPEAKER_08]: Pour toi, la question ?
[SPEAKER_03]: Tout à fait, je pense qu'il faut explorer tous les champs de diversification de la pensée humaine.
[SPEAKER_08]: Peut-on utiliser d'autres personnes pour éduquer nos enfants ?
[SPEAKER_03]: Moi j'ai recours à une jeune fille au père suédoise.
[SPEAKER_03]: Il y a au demeurant une père magnifique d'ailleurs, et elle s'occupe de moi également.
[SPEAKER_03]: Attends, t'as quel âge toi ?
[SPEAKER_03]: Elle a quoi une paire de couilles ?
[SPEAKER_03]: Mes enfants, 32 ans, 32 ans.
[SPEAKER_03]: C'est pour ça qu'elle s'occupe de toi.
[SPEAKER_08]: À 32 ans, t'as besoin de quelqu'un pour s'occuper de toi encore ?
[SPEAKER_03]: Tout à fait, j'ai un emploi du temps de ministre.
[SPEAKER_03]: C'est ça, c'est ça.
[SPEAKER_03]: J'ai un emploi du temps chargé, j'y peux rien.
[SPEAKER_03]: Oui, oui, c'est ça.
[SPEAKER_08]: Prends-moi bien pour un compte.
[SPEAKER_03]: Non, regarde, Max, il a 29 ans, il a plein de trucs à faire.
[SPEAKER_03]: C'est pareil, moi j'ai des trucs à faire, j'ai 32 ans.
[SPEAKER_03]: Mais alors, Max, il n'a besoin de personne pour se récupérer de lui ?
[SPEAKER_03]: Non, mais il n'a pas d'enfant, c'est normal.
[SPEAKER_03]: Il ne va pas avoir une jeune fille au père.
[SPEAKER_03]: N'importe quoi, là.
[SPEAKER_03]: Je suis sûr que l'idée l'intéresserait, entre parenthèses.
[SPEAKER_08]: On pourrait lui en parler, ouais.
[SPEAKER_08]: Tu lui en parleras lundi, tu lui laisses un message répondeur.
[SPEAKER_08]: Jérôme ?
[SPEAKER_08]: Je ne suis pas prêt de voir, t'inquiète.
[SPEAKER_02]: Gérard, sur le Minitel, il y a Feeble qui te demande si les centres aérés sont une bonne façon aussi d'éduquer ses enfants quand on fait l'amour avec sa femme.
[SPEAKER_02]: Au moins, il y a la clim là-bas.
[SPEAKER_08]: Non, mais ça, déjà, les centres aérés, c'est pour... Too much.
[SPEAKER_08]: Tu te mets au centre de l'arrêt et...
[SPEAKER_08]: Oui, j'en connais un tout à l'heure, il va retourner au standard.
[SPEAKER_08]: Donc, les centres aérés, c'est vrai que quand tu fais l'amour, non, parce que les centres aérés, c'est pour le mercredi, c'est pour les enfants.
[SPEAKER_02]: Oui, mais justement, est-ce que tu peux mettre tes centres aérés pour qu'ils se fassent éduquer là-bas, pendant que toi, par exemple, tu t'occupes à faire autre chose, genre faire l'amour avec ta grosse ?
[SPEAKER_08]: Non, mais pour l'instant, t'as pas la boîte, ils s'amusent comme ça, t'as pas d'éducation.
[SPEAKER_02]: Ils éduquent pas, ils les laissent jouer, ils s'en occupent pas ?
[SPEAKER_08]: — Si, mais ils sont là pour les surveiller en cas où ils se feraient mal.
[SPEAKER_08]: Parce que de toute manière, il faut se dire une chose, que dans les centres aériens et dans les écoles, et ça, je pense que Marine Paufer va être d'accord avec moi, même Chantal Goyab.
[SPEAKER_03]: — Et les colonies, les colonies de vacances aussi.
[SPEAKER_08]: — Oui, mais ça, justement, il y a des assurances là-dessus qu'il faut payer.
[SPEAKER_08]: C'est aux parents de les payer.
[SPEAKER_08]: Donc il y a quand même...
[SPEAKER_08]: Je crois qu'à l'heure actuelle, ça doit coûter 100 francs.
[SPEAKER_08]: — T'es sûr de ça ?
[SPEAKER_08]: — Oui.
[SPEAKER_08]: — Par enfant ou par groupe ?
[SPEAKER_02]: — Non, non, pour l'enfant.
[SPEAKER_02]: D'accord.
[SPEAKER_08]: C'est 100 francs pour se faire éduquer ?
[SPEAKER_08]: Non, non.
[SPEAKER_08]: T'as une assurance qui est prise et que tu payes.
[SPEAKER_08]: Si, par exemple, il se fait mal, donc déjà, t'as payé ton assurance.
[SPEAKER_08]: Donc là, avec l'assurance, eux, ils sont couverts du côté de l'école.
[SPEAKER_03]: Attends, mais le gamin, il est garanti ou quoi ?
[SPEAKER_08]: De toute manière, le gamin, s'il se fait mal, il va à l'hôpital et c'est...
[SPEAKER_03]: Si tu le casses, on te donne un autre neuf à la place.
[SPEAKER_02]: Il y a le trafic d'organes pour changer.
[SPEAKER_02]: Si par exemple, pendant la colo, il se casse un genou.
[SPEAKER_02]: Est-ce qu'on l'emmène à l'hôpital et on lui met un genou en bois ou une rotule en bois ?
[SPEAKER_08]: Non, non, mais là, selon... Bon, allez, tu me dégastes ces deux-là, parce que j'en ai marre de les entendre.
[SPEAKER_07]: C'est chaud, on va plus avoir de musclés.
[SPEAKER_07]: Pour te calmer, sur IRC, il y a Quartz qui pense qu'en fait, t'aurais été plus qualifié pour nous parler de la rééducation plutôt que de l'éducation.
[SPEAKER_02]: Mais ça, on va en parler.
[SPEAKER_02]: Non, non, justement, on n'a pas de question.
[SPEAKER_02]: Ah non, on va parler de l'éducation sexuelle aussi.
[SPEAKER_02]: Ça, c'est la neuvième question.
[SPEAKER_02]: Et ça, ça va vous faire plaisir, les salopes.
[SPEAKER_08]: Déjà, j'ai viré Apolline parce que c'était pas un dortoir ici, donc toi, c'est pareil.
[SPEAKER_08]: J'ai mal aux jambes.
[SPEAKER_08]: Non, mais moi, je veux pas le savoir.
[SPEAKER_08]: Tu te tiens correctement, d'accord ?
[SPEAKER_08]: Parce que moi, je peux faire pareil aussi.
[SPEAKER_08]: Attends, c'est pas un siège.
[SPEAKER_08]: On n'est pas dans un dortoir.
[SPEAKER_08]: ... ... ... ... ... ... ...
[SPEAKER_01]: Ouais, Gérard.
[SPEAKER_01]: Bah ouais, tu vois, les enfants, ils ont des poupées, machin, donc ils s'entraînent dès leur plus jeune âge avec des kikis, des nours, des machins.
[SPEAKER_01]: Et puis, ils copient leurs parents, en fait.
[SPEAKER_01]: L'éducation, c'est de copier l'éducation qu'on a reçue.
[SPEAKER_08]: Oui, mais ça, oui, tout à fait.
[SPEAKER_08]: Je m'excuse 5 minutes, Marie Popper.
[SPEAKER_01]: Pas de problème, Gérard.
[SPEAKER_08]: On récupère deux auditeurs.
[SPEAKER_06]: Donc, à la place d'Ile Guegueux, on accueille Jackie, et à la place de Bernard Minou, on accueille Corbier.
[SPEAKER_06]: Le Jacques Guichaud !
[SPEAKER_06]: Dans deux minutes, le Jacques Guichaud !
[SPEAKER_06]: Le Jacques Guichaud !
[SPEAKER_05]: Le Jacques Guichaud !
[SPEAKER_05]: Le Jacques Guichaud !
[SPEAKER_05]: Le Jacques Guichaud !
[SPEAKER_05]: Le Jacques Guichaud !
[SPEAKER_05]: C'est dans combien de temps ?
[SPEAKER_05]: Dans deux minutes !
[SPEAKER_05]: Le Jacques Guichaud !
[SPEAKER_08]: Le Jacques Guichaud !
[SPEAKER_08]: Non mais ça va là...
[SPEAKER_08]: C'est ce qu'il y a dans deux minutes ?
[SPEAKER_05]: C'est le Jacky Show !
[SPEAKER_05]: Jacky Show !
[SPEAKER_05]: Avec Jacky !
[SPEAKER_04]: Salut bande de tarés !
[SPEAKER_04]: Ouais bah ils sont aussi tarés que toi !
[SPEAKER_04]: Alors toi, ta fréquence ?
[SPEAKER_04]: Ta fréquence ?
[SPEAKER_04]: Alors moi j'appelle de 97.5
[SPEAKER_04]: Et Cordier ?
[SPEAKER_03]: Cordier, c'est 101.8.
[SPEAKER_08]: Cordier, je vous explique.
[SPEAKER_08]: Enfin !
[SPEAKER_08]: Heureusement qu'il y a que deux nanas qui savent répondre aux questions, parce que sinon, ça devient la débandade depuis qu'on a mis Manu au standard.
[SPEAKER_00]: C'est le bordel.
[SPEAKER_06]: Je crois que ça devient le vrai bordel.
[SPEAKER_06]: Marie Popper, c'est parti.
[SPEAKER_06]: Elle a raccroché, excuse-moi.
[SPEAKER_00]: Moi aussi, j'ai envie de raccrocher.
[SPEAKER_06]: Pourquoi ?
[SPEAKER_08]: Parce que t'as deux connards ?
[SPEAKER_05]: Ouais.
[SPEAKER_05]: Bien sûr, tu vas prendre un coup de guitare, toi.
[SPEAKER_03]: Les corbiers qui parlent.
[SPEAKER_03]: Mettre un coup de beubard, moi, tu vas voir.
[SPEAKER_06]: Ouais, elle est revenue.
[SPEAKER_03]: Beubard en bois.
[SPEAKER_03]: Mettre un coup de frisouille, mon pote.
[SPEAKER_02]: Bon, on en a là quelques questions, Gérard.
[SPEAKER_02]: Gérard, on en a là quelques questions, on mettra un petit disque après, pour aérer.
[SPEAKER_08]: C'est vrai qu'il faut ouvrir le studio, ça a besoin.
[SPEAKER_08]: Surtout toi, il faut qu'on fasse un point.
[SPEAKER_08]: L'éducation existe-t-elle pour nous ?
[SPEAKER_08]: Alors la question, comme ça vous allez avoir le temps d'y réfléchir, c'est l'éducation existe-t-il pour les enfants ?
[SPEAKER_08]: Et on va s'écouter les trois petits cousins avec Viens mon gros loup me renifler dans le bois.
[SPEAKER_08]: Et on se retrouve tout de suite après pour la fin du débat.
[SPEAKER_08]: Bonsoir à tous.
[SPEAKER_08]: Suite et fin du débat sur l'éducation.
[SPEAKER_08]: Merci de me retourner du son.
[SPEAKER_08]: Il y en a du son ?
[SPEAKER_08]: Non, je n'ai rien du tout.
[SPEAKER_08]: Suite et fin du débat sur l'éducation.
[SPEAKER_08]: La musique qu'on vient de s'écouter, c'est les trois petits cousins avec bien...
[SPEAKER_08]: Bien mon gros, l'oum, René Play dans le bois.
[SPEAKER_08]: Et donc, vous êtes toujours sur 101.9 FM.
[SPEAKER_08]: À Paris, parce que tout le monde n'écoute pas sur 101.9.
[SPEAKER_02]: Il n'y a pas que Paris.
[SPEAKER_08]: Et donc, toujours lire, c'est www.frfunradio.fr.
[SPEAKER_08]: Régo vous attend, 36154 Fun Radio, rubrique directe.
[SPEAKER_02]: On est combien sur Minitel ?
[SPEAKER_02]: Sur Minitel, on est encore 49.
[SPEAKER_02]: Oh la vache.
[SPEAKER_08]: Sur l'IRC, on a monté, on a baissé.
[SPEAKER_07]: Sur l'IRC, vu qu'on va parler de cul, c'est monté à 9912.
[SPEAKER_02]: Ouais !
[SPEAKER_02]: On va aller franchir les 10 000, mon salaud.
[SPEAKER_02]: Je sais pas.
[SPEAKER_02]: Je te le dis, moi.
[SPEAKER_08]: Donc, alors, la question, c'était l'éducation, existe-t-il pour les enfants ?
[SPEAKER_08]: Donc, on va demander à Marie-Paupe, parce qu'elle m'a coupé, donc je voulais savoir ce qu'elle voulait dire.
[SPEAKER_01]: Je t'avais répondu, en fait, en te disant que les enfants copiaient leur propre éducation sur l'éducation que leur donnent leurs parents.
[SPEAKER_08]: Oui, mais ça, je pense que, au moins, si.
[SPEAKER_08]: Si, c'est vrai, parce qu'en fin de compte, c'est quand même nous, parents, qui leur montrons le droit chemin.
[SPEAKER_01]: Qui font les règles de base de vie.
[SPEAKER_08]: Voilà.
[SPEAKER_08]: Donc, Chantal Goyab.
[SPEAKER_00]: Ouais.
[SPEAKER_08]: Donc, pour toi.
[SPEAKER_00]: Bonsoir.
[SPEAKER_00]: Ouais, bonsoir.
[SPEAKER_00]: Sous ta gueule.
[SPEAKER_00]: Non, non, c'est que je ne me rappelle pas trop de la question.
[SPEAKER_00]: Je ne comprends pas, en fait.
[SPEAKER_00]: Excuse-moi, mais je ne comprends pas.
[SPEAKER_08]: Tu te fous de moi, là, ou quoi ?
[SPEAKER_08]: Répète-lui, Gérard, quand même.
[SPEAKER_08]: L'éducation existe-t-elle pour les enfants ?
[SPEAKER_08]: Dernière fois que je la répète.
[SPEAKER_00]: L'éducation existe-t-elle pour les enfants ?
[SPEAKER_03]: Dernière formation.
[SPEAKER_00]: Bon, ok, je vais répondre.
[SPEAKER_00]: Mais où ça ?
[SPEAKER_00]: D'abord, je vais vous infirmer que j'étais en ma licence de maîtrise de schizophrénie et de scatolophilie de l'enfance, que je suis actuellement étudiante en morphologie et pathologie infantile.
[SPEAKER_00]: J'aime la merde, toi.
[SPEAKER_08]: Jackie et Cordier, vous fermez vos gueules, s'il vous plaît.
[SPEAKER_08]: Merci.
[SPEAKER_08]: Le miel dans les oreilles.
[SPEAKER_08]: Tu peux leur dire au revoir.
[SPEAKER_08]: Au revoir.
[SPEAKER_08]: Au revoir à ces deux-là.
[SPEAKER_08]: Comme ça, ça ira plus vite pour finir les débats.
[SPEAKER_08]: Donc, Chantal Goyab, pour maintenant qu'ils sont bords, on va peut-être pouvoir continuer le débat comme ça s'était bien produit jusqu'à maintenant.
[SPEAKER_08]: Oui.
[SPEAKER_08]: Donc ?
[SPEAKER_08]: Ben, tu veux me larmer ou quoi, là ?
[SPEAKER_00]: Allô ?
[SPEAKER_08]: Ouais, on t'écoute.
[SPEAKER_00]: J'étais assise sur une pierre, des larmes coulaient sur mon visage.
[SPEAKER_00]: Qu'est-ce qu'elle raconte ?
[SPEAKER_00]: Je ne sais plus comment faire pour trouver en moi le courage.
[SPEAKER_00]: J'ai levé les yeux au ciel et là, j'ai vu la lumière qui a baigné mon âme.
[SPEAKER_00]: Alors, plus tard, tu dégages.
[SPEAKER_00]: Mais elle parle, là, écoute !
[SPEAKER_08]: Tu dégages, tu mets un sable, parce qu'il y a un album de cette musique.
[SPEAKER_00]: Alors, je continue.
[SPEAKER_00]: Monoclal, qui appartient à un même concept de l'air.
[SPEAKER_00]: Anticorps monoclal, anticorps spécifique, spécifique.
[SPEAKER_00]: Ouais, ben d'accord, je crois que t'as même pas répondu à la question, t'es en train de nous lire un bouquin.
[SPEAKER_00]: Non, non, non, tout le monde peut dire, j'ai répondu quand même.
[SPEAKER_06]: Ouais, Manu ?
[SPEAKER_06]: Donc, on va accueillir à la place de Jackie, Patrick Simpson-Jones.
[SPEAKER_02]: Et à la place de Corbi, on va accueillir Monsieur Cadeau.
[SPEAKER_05]: Oui, bonsoir, c'est Monsieur Cadeau.
[SPEAKER_08]: Alors Manu, c'est le troisième avertissement que je te donne, tu m'as re-sangé les... Non, non, c'est pas les mêmes.
[SPEAKER_08]: C'est terminé.
[SPEAKER_08]: Les fréquences.
[SPEAKER_08]: Ta gueule !
[SPEAKER_08]: Excusez-moi.
[SPEAKER_08]: Alors au revoir monsieur Cadeau, celui-là termine.
[SPEAKER_08]: Je galère moi.
[SPEAKER_08]: Hop, je m'en fous.
[SPEAKER_08]: Attends, t'as vu la cadence où tu les vires ?
[SPEAKER_02]: Non mais c'est vrai, sérieux, pourquoi ils peuvent pas rester ?
[SPEAKER_08]: Non, non, attends, tu les vires, tu reprends d'autres personnes.
[SPEAKER_08]: Je le calme, je le calme.
[SPEAKER_04]: Non, non, non, tu le vires.
[SPEAKER_04]: Alors j'appelle 96.6, Clermont-Ferrand.
[SPEAKER_04]: Ok, donc tu peux répondre à la question.
[SPEAKER_04]: Non, non, j'ai pas entendu, désolé, j'étais au standard avec Manu, deux fans.
[SPEAKER_08]: Alors l'éducation existe-t-elle pour les enfants ?
[SPEAKER_05]: Oh, il le savate !
[SPEAKER_05]: La savate est grave !
[SPEAKER_05]: Je crois qu'il m'a cassé le dos, j'hallucine.
[SPEAKER_05]: Quoi, qu'est-ce qu'il y a ?
[SPEAKER_05]: Toi, c'est...
[SPEAKER_05]: Je dis... Never !
[SPEAKER_05]: Radio, tous les matins.
[SPEAKER_02]: Vas-y, Gérard.
[SPEAKER_02]: Vas-y, Gérard.
[SPEAKER_02]: Mais c'est pas l'heure.
[SPEAKER_04]: Reste éveillé, c'est dans 4 heures.
[SPEAKER_04]: Patrick !
[SPEAKER_04]: Je suis au chôme du, je suis en galère.
[SPEAKER_04]: Oui, il est tout à fait possible d'élever ses enfants, c'est clair.
[SPEAKER_04]: Ta question est très très mal posée, j'ai du mal à comprendre.
[SPEAKER_04]: Entre nous Gérard.
[SPEAKER_01]: Les enfants peuvent avoir une éducation, c'est clair.
[SPEAKER_04]: Ils peuvent avoir une éducation tout seuls Gérard ?
[SPEAKER_04]: Eux-mêmes, oui.
[SPEAKER_04]: Oui, c'est possible dans ce cas-là si les parents ne s'occupent pas d'eux et si personne n'est derrière eux.
[SPEAKER_08]: De toute manière, tu reviens à la question, à la réponse que Marie Popper te donnait.
[SPEAKER_08]: Oui, mais je n'étais pas là à ce moment-là.
[SPEAKER_08]: Parce qu'en fin de compte, de toute manière, si...
[SPEAKER_08]: Tout le monde va te répondre ça, de toute façon.
[SPEAKER_08]: De toute manière, elle, elle a bien répondu, donc l'éducation d'un enfant vient de l'éducation des parents.
[SPEAKER_04]: Voilà, tout à fait.
[SPEAKER_04]: Pas forcément.
[SPEAKER_04]: Les parents ont peut-être été mal éduqués, se sont rattrapés sur le temps, et éduquent bien leurs enfants.
[SPEAKER_08]: Ça arrive aussi, ça.
[SPEAKER_05]: Chantal Goyab, t'arrives !
[SPEAKER_02]: Il fait un vrai malheur !
[SPEAKER_06]: Oh, on y va, là, merde !
[SPEAKER_06]: Tu gères le débat ou pas, Gérard, là ?
[SPEAKER_06]: Pour remettre le monde d'aplomb et repartir dans un calme, une sérénité, on va accueillir Pat Le Gaine à la place de M. Cadot.
[SPEAKER_03]: Bonsoir Pat.
[SPEAKER_03]: Bonsoir, c'est Pat Le Gaine, bonsoir à tous.
[SPEAKER_03]: Bonsoir l'équipe.
[SPEAKER_03]: Bonsoir à toi.
[SPEAKER_02]: On peut quand même dire qu'on a une sacrée éducation tous.
[SPEAKER_03]: Ta fréquence s'il te plaît.
[SPEAKER_03]: C'est 88.9.
[SPEAKER_07]: On l'a raccord.
[SPEAKER_07]: Patrégaine, si on me demande si t'as le numéro de Valériane pour l'appeler.
[SPEAKER_03]: Oui, tout à fait.
[SPEAKER_03]: Ah putain, c'est mon proche.
[SPEAKER_03]: A tous ceux qui kiffaient les rousses qu'elle s'est fait décolorer.
[SPEAKER_07]: On va l'appeler là alors.
[SPEAKER_07]: Tu vas passer le numéro à Manu ?
[SPEAKER_07]: Ouais, j'ai passé le numéro à Manu, on va appeler Valériane.
[SPEAKER_04]: C'est ça.
[SPEAKER_04]: C'est Ariane.
[SPEAKER_04]: Non, non, c'est Valériane.
[SPEAKER_08]: Oui, c'est ça.
[SPEAKER_08]: Tu crois que tu vas t'amuser à passer tes... à l'apervenir sur l'antenne lors des débats, toi.
[SPEAKER_08]: Tu rêves.
[SPEAKER_08]: Non, non, tu rêves.
[SPEAKER_01]: Attends, toi, tu dégages.
[SPEAKER_08]: C'était laquelle ?
[SPEAKER_08]: Chantal, hop, terminé.
[SPEAKER_08]: Chantal, c'est terminé pour elle.
[SPEAKER_08]: Chantal, tu lui dis au revoir.
[SPEAKER_08]: Alors, septième question et après on va s'arrêter là parce que ça devient un peu de bordel.
[SPEAKER_04]: Tu fais ton boulot jusqu'au bout, c'est tout, t'es payé pour ça.
[SPEAKER_04]: Toi pour l'instant tu fermes ta gueule, d'accord.
[SPEAKER_08]: Non, parce que c'est moi qui décide, alors vu que ce soir, le deuxième débat foire, je pense qu'on va s'arrêter vite fait, bien fait.
[SPEAKER_06]: Alors, doit-on créer une école ?
[SPEAKER_06]: Juste avant cette question, excuse-moi de te couper comme ça la parole, j'ai honte.
[SPEAKER_06]: Justement, ça y est, j'ai eu Valériane, à la place de Chantal Goyave.
[SPEAKER_00]: Bonjour Valériane.
[SPEAKER_00]: Bonsoir.
[SPEAKER_00]: Salut Marie-Aériane.
[SPEAKER_01]: Salut, salut chérie.
[SPEAKER_00]: J'ai appris que Bernard Minet, il était là.
[SPEAKER_01]: Il est reparti.
[SPEAKER_01]: Il a parlé à Dessus ?
[SPEAKER_01]: Oui.
[SPEAKER_01]: Ta fréquence ?
[SPEAKER_01]: Il a parlé à Dessus ?
[SPEAKER_01]: Ta fréquence ?
[SPEAKER_01]: 103.4.
[SPEAKER_08]: Maintenant, tu vas écouter un peu les questions, sinon je te vire aussi.
[SPEAKER_08]: Doit-on créer une école pour...
[SPEAKER_08]: Pat Le Guin et Valériane, vous fermez vos gueules, s'il vous plaît.
[SPEAKER_08]: Sérieux, s'il vous plaît.
[SPEAKER_08]: Doit-on créer une école pour éduquer nos enfants ?
[SPEAKER_08]: On va demander à Marie Popers.
[SPEAKER_01]: Doit-on créer une école pour éduquer nos enfants ?
[SPEAKER_01]: Je pense que c'est le but de l'école.
[SPEAKER_01]: Continuons à envoyer nos enfants à l'école.
[SPEAKER_08]: Est-ce que tu penses qu'on devrait en créer des écoles encore ?
[SPEAKER_01]: Oui, plein.
[SPEAKER_04]: Oh la question d'alcoolique sérieuse.
[SPEAKER_08]: Bon alors Patrick tu dégages, l'alcoolique il t'emmerde espèce de connard.
[SPEAKER_08]: Tu viens de qui la Patrick Simpson Jones ?
[SPEAKER_08]: Allez hop celui-là, au revoir.
[SPEAKER_02]: C'est bien, c'est bien le standard.
[SPEAKER_06]: Bravo Manu, tiens je t'applaudis Manu.
[SPEAKER_06]: Fallait me laisser à l'aréa.
[SPEAKER_07]: Je pense que là...
[SPEAKER_07]: Il y a combien d'avertissements, le Manu, là ?
[SPEAKER_02]: Là, ça fait le quatrième, je crois qu'il va dégager.
[SPEAKER_02]: Au bout du centième, il dégage.
[SPEAKER_02]: Excusez-moi, auditeur, j'ai un auditeur sur le Minitel, Balbuzard, 35 ans, du département de l'Aube, qui m'est cher, qui demande à Gégé... Attends, peux-tu dire à Gégé, donc je lui dis, que je m'occupe de l'éducation sexuelle de Sandy pendant qu'il est à l'antenne avec mon pote Big Bill ?
[SPEAKER_08]: Lui aussi ?
[SPEAKER_08]: Lui, je l'emmerde, mais je n'aime pas les mecs de 3.
[SPEAKER_08]: C'est une question de croyance.
[SPEAKER_08]: Ça ne veut pas dire qu'il est de 3.
[SPEAKER_08]: L'aube, c'est quel département ?
[SPEAKER_08]: C'est le département 10.
[SPEAKER_02]: Les têtes de cul, il n'y a pas que 3 dans l'aube.
[SPEAKER_07]: On va te faire enculer, connard.
[SPEAKER_07]: Gérard ?
[SPEAKER_07]: Il y a en qui qui te demande si tu envisagerais de faire l'éducation sexuelle de tes enfants en leur apprenant la zoophilie comme toi ?
[SPEAKER_00]: Non.
[SPEAKER_00]: Et la sodomie ?
[SPEAKER_00]: Euh, non plus.
[SPEAKER_07]: Ça, ça prend sur le tas, ça.
[SPEAKER_08]: Euh, donc, euh...
[SPEAKER_06]: À la barba.
[SPEAKER_06]: À la barba, ouais.
[SPEAKER_06]: Ouais, à la place de Patrick Simpson-Jones, on accueille Annette.
[SPEAKER_06]: Annette.
[SPEAKER_06]: Oh, salut, salut tout le monde !
[SPEAKER_08]: J'adore tes couettes.
[SPEAKER_05]: Salut, merci.
[SPEAKER_08]: J'ai trop tourné, quoi, je...
[SPEAKER_08]: Euh, Pat Logan, tu fermes ta gueule.
[SPEAKER_08]: Pardon, pardon, pardon.
[SPEAKER_08]: Bon !
[SPEAKER_08]: Je sens que le débat va se conclure sur cette question-là.
[SPEAKER_08]: Non, il reste 10 minutes.
[SPEAKER_08]: Non, on va reprendre dans le calme les auditeurs.
[SPEAKER_02]: Sérieux, sérieux.
[SPEAKER_05]: Ta fréquence ?
[SPEAKER_05]: J'appelle de Paris, donc 100.9.
[SPEAKER_03]: Ouais, ok.
[SPEAKER_03]: Remets tes lunettes, là.
[SPEAKER_03]: Pat Lagan, pourquoi ?
[SPEAKER_03]: Ouais, bah écoute, je ne sais plus ce que c'était la question avec tout ce...
[SPEAKER_03]: Les écoles.
[SPEAKER_03]: Ah oui, l'école, oui.
[SPEAKER_03]: Moi, je conseille à tout le monde de s'adresser à...
[SPEAKER_03]: Il y a un organisme qui s'appelle l'éducation nationale, qui se charge, en fait, depuis...
[SPEAKER_03]: C'est Léna ?
[SPEAKER_03]: Depuis quelques temps, en fait, maintenant.
[SPEAKER_03]: Ça fait quelques années, je crois, qu'ils se chargent de fournir à nos enfants et à nos progénitures une éducation correcte, quoi.
[SPEAKER_03]: Et je voudrais remercier M. Charlemagne pour tout ce qu'il a fait pour le milieu de l'école.
[SPEAKER_08]: Valériane !
[SPEAKER_00]: Moi, je conseillerais une autre école.
[SPEAKER_00]: Ça serait l'école du micro d'argent.
[SPEAKER_00]: Là-bas, ils apprennent à fumer.
[SPEAKER_02]: Comment t'es en bas, toi ?
[SPEAKER_02]: Pas d'animosité entre auditeurs.
[SPEAKER_02]: Bon, Annette, elle est partie.
[SPEAKER_02]: Vous êtes tous partis d'abbé.
[SPEAKER_02]: Vous êtes tous partis d'abbé, je vous le rappelle.
[SPEAKER_02]: Je peux me trouver des jumelles ?
[SPEAKER_08]: J'en connais la semaine prochaine.
[SPEAKER_08]: J'en connais la semaine prochaine qu'ils vont virer des studios, ça va aller vite.
[SPEAKER_08]: Un manu.
[SPEAKER_08]: Un fil d'art.
[SPEAKER_00]: Valériane.
[SPEAKER_03]: Quand est-ce qu'on accueille Harry avec les frisettes et les lunettes ?
[SPEAKER_03]: Lui, il s'est bien tripé aussi.
[SPEAKER_08]: Pat Le Guin, pour l'instant, tu t'écrases, c'est pas toi que je m'adresse.
[SPEAKER_08]: Valériane.
[SPEAKER_00]: Ils ont été trop méchants, je réponds plus.
[SPEAKER_02]: Ok, alors dans ce cas-là, tu peux aller te coucher.
[SPEAKER_02]: Repose-toi deux minutes Valérie, va prendre un coca à la cafette.
[SPEAKER_08]: Annette, si elle est encore là, non, elle n'est plus là, elle est partie.
[SPEAKER_00]: Salut, c'est Brian, retrouve-moi à la cafette.
[SPEAKER_08]: Vas-y Gérard.
[SPEAKER_08]: Ça y est, alors donc, huitième question.
[SPEAKER_08]: Non, t'as pas répondu toi.
[SPEAKER_08]: Moniard, qu'est-ce que tu veux que je réponde avec des conneries que vous êtes en train de me faire ?
[SPEAKER_02]: Mais tu peux répondre aux questions.
[SPEAKER_08]: Donc, doit-on créer une école pour éduquer nos enfants ?
[SPEAKER_08]: Donc, je réponds à ce que Marguerite Popper se disait.
[SPEAKER_08]: Donc, c'est vrai qu'on en a assez, on en a pas trop et donc il en faudra encore un peu plus.
[SPEAKER_02]: Mais qu'est-ce que t'appelles une école pour éduquer ?
[SPEAKER_02]: Qu'est-ce qu'il y aurait dans l'école ?
[SPEAKER_08]: De tout.
[SPEAKER_08]: Pour savoir comment il faut parler et tout.
[SPEAKER_08]: C'est l'école, quoi.
[SPEAKER_06]: Donc, qui c'est qui nous reste ?
[SPEAKER_02]: Marie Popper, c'est Valériane.
[SPEAKER_02]: Et il n'y a pas un petit sondage en attendant qu'il trouve quelqu'un d'autre, Gérard ?
[SPEAKER_08]: On va faire la septième question, comme ça, ça va aller plus vite.
[SPEAKER_01]: Tu ne peux pas passer à la neuvième, parce qu'on devait parler de cuisses.
[SPEAKER_08]: Pour l'instant, c'est moi qui commande, donc ça sera la huitième.
[SPEAKER_08]: On va passer à la question huit.
[SPEAKER_08]: Un petit sondage ?
[SPEAKER_08]: Qu'aimeriez-vous éduquer pour le plaisir ?
[SPEAKER_08]: Alors, 60% Herbert Leonard, n'importe quoi.
[SPEAKER_02]: Mais non, c'est vrai !
[SPEAKER_08]: 35% des gens disent leur sexe pour mieux me pénétrer, donc je ne vois pas du tout le rapport.
[SPEAKER_08]: 16% pendant...
[SPEAKER_08]: Répondent les cousines, on retire le E qui pue.
[SPEAKER_08]: Ouais, ben ça c'est bien les questions, c'est bien ton sondage de merde.
[SPEAKER_08]: Mais non, c'est pas moi, c'est Géricault.
[SPEAKER_08]: Ta gueule, au lieu de te marrer comme un putois.
[SPEAKER_02]: Je me marre pas.
[SPEAKER_08]: Mais non, tu te marres pas, pauvre con.
[SPEAKER_08]: Tu pourrais mieux t'occuper de trouver des auditeurs la semaine.
[SPEAKER_08]: Fini le sondage.
[SPEAKER_08]: 0,6% expliquent que la réponse d'avant, si vous retiriez le E de cousine, ça paie, on n'en sait rien.
[SPEAKER_00]: Un cousin à l'envers, ça fait quoi ?
[SPEAKER_06]: Ça fait fermer vos gueules et c'est tout.
[SPEAKER_06]: Voilà.
[SPEAKER_06]: Gérard, j'ai retrouvé deux personnes.
[SPEAKER_06]: Alors essaye de ne pas les virer tout de suite parce que je galère.
[SPEAKER_06]: À la place d'Anette, on accueille Suzon.
[SPEAKER_06]: Et à la place de je ne sais même plus qui, Pat Legay, on accueille Suzy.
[SPEAKER_04]: Salut, c'est Suzy.
[SPEAKER_04]: Salut, c'est Suzon.
[SPEAKER_04]: Comment tu vas ?
[SPEAKER_04]: C'est Suzy.
[SPEAKER_05]: Alors, quels sont les avantages et les inconvénients de l'éducation ?
[SPEAKER_08]: On va demander à Suzy.
[SPEAKER_05]: Écoute, moi, je pense que l'éducation, c'est bien.
[SPEAKER_05]: Pour l'instant, on va parler de fond, c'est correct, quand même.
[SPEAKER_05]: Un travelot.
[SPEAKER_06]: Je peux plus, je peux plus.
[SPEAKER_06]: Bon, vous répondez ou vous rigolez ?
[SPEAKER_06]: Bon, allez, merde du professionnalisme.
[SPEAKER_05]: Je pense que c'est bien, donc, pour apprendre à vivre en société et aussi à faire du patin à roulettes pour servir des coquins dans la cassette, quand même.
[SPEAKER_05]: Je voulais savoir ce que Susan en pense, quand même.
[SPEAKER_05]: Susan !
[SPEAKER_08]: Les trablots, là !
[SPEAKER_05]: Oh, les trablots !
[SPEAKER_05]: Ah non, ouais, l'éducation, je veux dire, comme un sœur !
[SPEAKER_02]: Terminé pour ça.
[SPEAKER_08]: Valériane.
[SPEAKER_08]: C'était quoi ?
[SPEAKER_00]: J'ai déjà répondu.
[SPEAKER_08]: Non, c'est la huitième.
[SPEAKER_08]: Quels sont les avantages et inconvénients de l'éducation ?
[SPEAKER_00]: Alors, les avantages...
[SPEAKER_00]: C'est qu'on peut bien éduquer, ça fait des enfants bien, gentils.
[SPEAKER_00]: Les inconvénients, c'est que ça peut faire des enfants mal, mauvais, méchants.
[SPEAKER_08]: Marie Popper ?
[SPEAKER_08]: Poppers.
[SPEAKER_01]: Les avantages, c'est que quand même tu touches les allocs.
[SPEAKER_01]: Les inconvénients, c'est que ça coûte pas mal de fric.
[SPEAKER_01]: Donc voilà, c'est litigieux en fait.
[SPEAKER_08]: Oui.
[SPEAKER_08]: Ouais, ouais, mais attends, j'ai entendu.
[SPEAKER_08]: Je crois savoir ce que tu viens de me faire.
[SPEAKER_06]: Tu crois rien du tout, je voulais te dire que j'avais encore trouvé personne.
[SPEAKER_08]: C'est bien, de toute manière, on termine avec les deux nanas.
[SPEAKER_06]: Ah, ça y est, je viens de trouver.
[SPEAKER_06]: À la place de Suzy, c'est Christophe Ripper, et à la place de qui ?
[SPEAKER_06]: À la place de Suzon, c'est Cricri d'amour.
[SPEAKER_06]: Bonsoir.
[SPEAKER_04]: Bonsoir, c'est Cricri d'amour.
[SPEAKER_04]: Et Christophe Ripper.
[SPEAKER_04]: C'est pas que ça, on va dire.
[SPEAKER_00]: Ça va ?
[SPEAKER_04]: Vos fréquences ?
[SPEAKER_04]: Ouais, non, mais attends.
[SPEAKER_04]: Emmanuel !
[SPEAKER_04]: Quoi ?
[SPEAKER_04]: Ça commence à bien faire.
[SPEAKER_03]: Alors, moi, c'est Cricri d'amour, j'appelle de Versailles.
[SPEAKER_08]: 101.9.
[SPEAKER_03]: Voilà.
[SPEAKER_03]: Et moi, j'appelle de Nancy, 97.5, c'est Christophe.
[SPEAKER_08]: Ah bon, je croyais que c'était 83.9, tu te fous de ma gueule, là ?
[SPEAKER_03]: Ah non, c'est pas moi, j'ai rien dit.
[SPEAKER_08]: Donc, c'est quoi, alors ?
[SPEAKER_08]: 97 ?
[SPEAKER_08]: Euh... .3.
[SPEAKER_00]: On passe à la question de cul ?
[SPEAKER_08]: L'éducation sexuelle doit-elle être prise par les enfants ?
[SPEAKER_00]: Par les parents ?
[SPEAKER_08]: Non, aux enfants.
[SPEAKER_00]: On trouve ça très malsain.
[SPEAKER_00]: Je sais pas, tu crois qu'il faut que les parents fassent les pauses devant les enfants et que les enfants prennent exemple ?
[SPEAKER_08]: Bah oui, c'est vrai.
[SPEAKER_08]: T'en as bien qui s'amusent à regarder des films de cul à n'importe quelle heure ?
[SPEAKER_08]: En famille, hein ?
[SPEAKER_04]: Ouais, c'est vrai, sur Canal.
[SPEAKER_04]: Pas de pub, pardon.
[SPEAKER_08]: C'est très très malsain, je sais pas.
[SPEAKER_08]: Marie Popier, non, Cricri d'amour.
[SPEAKER_08]: Non, non, attends, attends, attends.
[SPEAKER_08]: On va laisser parler les deux mecs, là.
[SPEAKER_04]: Ouais, alors moi, c'est Cricri d'amour.
[SPEAKER_04]: Ouais, les gosses, je trouve qu'il faut leur apprendre le plus tôt possible l'éducation sexuelle pour qu'ils comprennent bien vite qu'il faut se protéger et tout ça.
[SPEAKER_04]: Et savoir comment faire.
[SPEAKER_04]: S'ils passent pas pour un con, le jour où ils sont devant la foufoune d'une nana, tu vois ce que je veux dire, Gérard ?
[SPEAKER_03]: T'as connu ça, toi ?
[SPEAKER_08]: Christophe, pour continuer.
[SPEAKER_03]: Christophe Ripper, écoute, tout à fait.
[SPEAKER_03]: Moi, dans mes séries, j'essaye de faire comprendre ce que c'est que l'amour pour les jeunes.
[SPEAKER_05]: Ça va s'abattre.
[SPEAKER_05]: Ça va s'abattre.
[SPEAKER_05]: Ça va s'abattre.
[SPEAKER_05]: Avec Gérard Seren.
[SPEAKER_04]: J'ai trouvé le nom de l'utilisateur, c'est Eric.
[SPEAKER_05]: Ouais, je savais.
[SPEAKER_05]: Ouais, donc, Mary Poppers pour terminer.
[SPEAKER_05]: Gérard, Gérard, arrête !
[SPEAKER_07]: Il est 2h57, fais ton boulot jusqu'à... Non, non, je suis désolé, il est 3h, donc terminé, tu réponds.
[SPEAKER_01]: Ouais, je te réponds, Gérard, parce qu'en fait, moi, mon boulot, c'est dans le contrat, on est obligé de montrer aux enfants dont on s'occupe les positions sexuelles.
[SPEAKER_01]: Donc ça reste très soft, il n'y a pas pénétration, mais on est obligé de leur montrer les poses, comment se roule une pelle, avec la bave, sans la bave, les doigts dans le cul, c'est tout, c'est chiant.
[SPEAKER_07]: Toi, je le laisse te battre ça, la prochaine fois.
[SPEAKER_07]: Il y a des regards là-dessus.
[SPEAKER_05]: Bon, donc, conclusion du débat.
[SPEAKER_05]: Conclusion.
[SPEAKER_05]: Conclusion du débat.
[SPEAKER_05]: Merci.
[SPEAKER_07]: Alors, conclusion du débat sur l'IRC, vu que Gérard n'a pas l'air de se décider.
[SPEAKER_07]: Alors, fesse de babouin, quel paradoxe, Gérard fait un débat sur l'intelligence, tu ferais mieux de faire un débat sur l'illettrisme.
[SPEAKER_04]: Voilà, c'est clair.
[SPEAKER_07]: Judge de Babouin rappelle que Gérard continue son éducation sexuelle avec les animaux, les ustensiles, bouteilles ou autres, l'exploration anal, et j'ai pas eu le temps de lire le reste, heureusement.
[SPEAKER_07]: Et Pierre Fouras qui dit quand même que c'est un débat qui restera dans tes anales.
[SPEAKER_08]: Donc, maintenant, on va demander à la conclusion du débat à Cricri d'amour.
[SPEAKER_07]: Attends, j'en ai oublié une.
[SPEAKER_07]: On me dit que j'en ai oublié une.
[SPEAKER_07]: Merde, elle est où, cette conne ?
[SPEAKER_07]: Conclusion d'Obi-Wan, débat mémorable.
[SPEAKER_07]: Non, je ne la dirai pas.
[SPEAKER_05]: Bon, alors, Cricri.
[SPEAKER_05]: Fleur de peau, visse ma peau.
[SPEAKER_04]: Dans certains épisodes, je me droguais et tout, donc c'est chaud.
[SPEAKER_04]: Cricri, c'est pas Johanna.
[SPEAKER_05]: Reviens tout de suite à la maison.
[SPEAKER_04]: Non, je ne peux pas venir dans le Texas.
[SPEAKER_04]: Alors, j'espère tout d'abord qu'on ne va pas avoir un procès avec AB.
[SPEAKER_04]: Mais à part ça, GG, ton débat, c'était tout naze.
[SPEAKER_04]: Tes questions étaient pourries.
[SPEAKER_04]: Et voilà, c'est tout ce que j'ai à dire.
[SPEAKER_04]: Eh bien, toi, t'es un con.
[SPEAKER_03]: C'est pas pareil, alors.
[SPEAKER_03]: Au revoir.
[SPEAKER_03]: Christophe.
[SPEAKER_03]: Alors, Christophe Ripper, AB Power Enforcement.
[SPEAKER_03]: L'éducation des enfants, c'est bien.
[SPEAKER_03]: Il aurait aussi fallu parler de l'éducation des adultes quand même, parce que je pense que ça te concerne.
[SPEAKER_03]: L'éducation, c'est aussi savoir manger proprement, se brosser les dents, tout ça.
[SPEAKER_03]: Et je voulais savoir si toi, c'était vrai que t'avais pas appris à lire à l'école, mais sur la carte des vins.
[SPEAKER_08]: N'importe quoi.
[SPEAKER_08]: Toi, tu pourrais mieux te fermer ta gueule, espèce de connard.
[SPEAKER_08]: Hop, tu leur dis au revoir à ceux-là.
[SPEAKER_08]: Valériane !
[SPEAKER_00]: C'était de la grosse merde, comme d'habitude.
[SPEAKER_00]: Sinon, ça m'a quand même appris quelque chose.
[SPEAKER_08]: C'était de la grosse merde.
[SPEAKER_00]: Les enfants de Suren sont beaucoup plus cons que les autres.
[SPEAKER_08]: Moi, je t'emmerde.
[SPEAKER_08]: Alors, au revoir.
[SPEAKER_08]: Marie Poppers ?
[SPEAKER_01]: Moi, je voulais dire que le débat était très bien.
[SPEAKER_01]: Et que ça me faisait chier que mon pote Tony boycotte ce soir parce que c'est rigolo.
[SPEAKER_01]: Enfin, bon, bref.
[SPEAKER_01]: Et sinon, je ne sais pas depuis combien de temps tu n'as pas pris une douche, mais ça pue jusque-là.
[SPEAKER_01]: Va te laver.
[SPEAKER_08]: Conclusion du débat, c'était ça.
[SPEAKER_07]: Quand même, il y a la conclusion d'Yanki qui dit qu'il a gagné son pari quitte à fait avant le deuxième débat.
[SPEAKER_08]: Le deuxième, c'était vraiment de la merde.
[SPEAKER_08]: Grâce à deux cons.
[SPEAKER_08]: Donc, tous les deux, la semaine prochaine, vous êtes virés.
[SPEAKER_08]: La classe.
[SPEAKER_08]: On va où ?
[SPEAKER_02]: On va en Europe 2 ou pas ?
[SPEAKER_08]: Allez, banco !
[SPEAKER_08]: Il rentre chez eux, c'est tout pour l'instant.
[SPEAKER_08]: Il n'y a que toi qui as fait du bon boulot ce soir.
[SPEAKER_02]: Tu feras tout, Rigo.
[SPEAKER_02]: Ta conclusion, Gérard ?
[SPEAKER_08]: Ma conclusion, c'était de la merde, comme d'habitude.
[SPEAKER_08]: Vous m'avez foutu la merde tous les deux, donc c'est terminé.
[SPEAKER_08]: Ce n'est pas la conclusion des débats, ça.
[SPEAKER_08]: Pour la loco de demain, pour ce soir, au platine, il y aura Gigi Billy, Gigi Jean-Marc Thibault, Gigi Roger Pierre et Max Aulumière.
[SPEAKER_08]: Pour le warm-up.
[SPEAKER_08]: Non mais je ne dis pas l'autre parce que...
[SPEAKER_08]: Il n'y a pas les deux salopes là ?
[SPEAKER_02]: Non, il y avait Rigaud la suceuse au percu.
[SPEAKER_08]: Tu prends bien le dialogue au lieu de te foutre de sa gueule, espèce de gros con.
[SPEAKER_02]: On rappelle les DJ, parce que tu l'as dit vite.
[SPEAKER_02]: Les DJ au moins, pour demain, c'est la loco.
[SPEAKER_08]: DJ Billy, DJ Jean-Marc Thibault.
[SPEAKER_08]: Non, non, non, attends, quoi ?
[SPEAKER_08]: DJ Jean-Marc Thibault, DJ Roger Pierre et Max aux lumières pour le warm-up.
[SPEAKER_08]: Il est aux lumières demain, Max.
[SPEAKER_08]: Surtout qu'il ne mixe pas.
[SPEAKER_08]: Il est aux lumières.
[SPEAKER_08]: On va s'écouter Bibi Grossi avec « Mon papa à moi est un pervers » et on se retrouve dimanche soir pour une radio normale.
[SPEAKER_08]: Une radio ivre.
[SPEAKER_08]: Ça sera mieux parce que Max sera là.
[SPEAKER_08]: Vous ne foutrez pas votre mère, bande de connards.
[SPEAKER_08]: Donc, je serai présent avec toute l'équipe.
[SPEAKER_08]: On peut savoir à combien on a terminé, si on n'a pas chuté à cause du bordel.
[SPEAKER_07]: Bah si, c'est un peu ça le problème.
[SPEAKER_07]: On n'est plus qu'à 5623.
[SPEAKER_07]: Merci Fildar.